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31/10/2009

Un clip, un jour #26

No Age - Losing feeling

Vous avez toujours rêvé d'être une petite souris pour vous faufiler partout. Les Américains de No Age ont pensé à vous avec le clip de leur nouveau titre "Losing Feeling". Cette astucieuse vidéo est l'œuvre de Gil Kenan.

KidB

Snoop Dogg Covers

A un mois de la sortie de son nouvel album "Malice N Wonderland", Album sono rend hommage à Snoop Dogg, le plus cool de tous les rappeurs, à travers les pochettes de ses albums, de ses compilations et de ses mixtapes et quelques vidéos dont son dernier clip "Gangsta Luv". Entre trip egotique et détournement d'imageries pop, un délice :

 

 

Doggystyle :

Doggfather :

Drop it like it's hot :

Gangsta Luv :

14:52 Publié dans Covers | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : snoop dogg

30/10/2009

Un clip, un jour #25

Kasabian - Vlad the Impaler

Kasabian, artiste de l'année ? Il y a quelques jours, le magazine britannique "Q" organisait une cérémonie pour récompenser la crème des musiciens de 2009. Dans la catégorie meilleur album, c'est le groupe Kasabian qui a remporté le trophée pour le disque "West Ryder Pauper Lunatic Asylum". Mérité on n'est pas sûr mais voici le beau film d'horreur réalisé par Richard Ayoade pour le titre "Vlad The Impaler".

KidB

Alec Ounsworth fait le beau

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Alec Ounsworth – Mo Beauty (J’AIME : Beaucoup)

Alec Ounsworth a vécu la rançon de la hype. Lancé en 2005 comme les successeurs d’Arcade Fire, son groupe les Clap Your Hands Say Yeah n’ont jamais pu être tout à fait à la hauteur de leur buzz malgré deux albums rock de bonne qualité. C’est donc avec beaucoup moins de pression qu’il s’essaie aujourd’hui à un petit projo parallèle avec l’album « Mo Beauty ».

S’il signe le disque de son nom et qu’il a composé les chansons seul, Alec Ounsworth sort toujours accompagné. Il a assemblé autour de lui un tout nouveau groupe de musiciens capable de donner corps à ses compositions alambiquées. Les dix chansons de « Mo Beauty » s’appuient sur tout un tas de guitares (acoustique, pedal steel, électrique, baritone…) mais aussi de l’orgue, du piano et des trombones…

Une douce folie entraînante

Cette instrumentation rock sophistiquée sert ici des titres tantôt posés, tantôt enlevés mais toujours d’une douce folie entraînante. Elle sert surtout d’écrin à la voix reconnaissable entre toutes d’Alec Ounsworth avec ses étranges intonations nasales. Un chant légèrement chevrotant qui faisait déjà la force des Clap Your Hands Say Yeah. Sauf que l’artiste explore ici un terrain un peu plus intimiste et personnel à l’image de « South Philadelphia », dédié à la ville où il vit.

« Idiots in the rain » célèbre, lui, le sentiment d’étrangeté quand « Me and you Watson » pleure la perte de l’être aimée. Album cathartique, « Mo Beauty » touche au cœur avec « Holy, Holy, Holy Moses » tendre hommage à la Nouvelle-Orléans dépossédée par les eaux et le tristement enjoué « What Fun » : « I have to find another way to express the pain I feel today. » Say Yeah !

KidB

Holy, Holy, Holy Moses :

14:44 Publié dans rock | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : alec ounsworth

29/10/2009

Un clip, un jour #24

Basement Jaxx - My Turn

On avait tellement aimé l'an passé le premier album de Lightspeed Champion "Falling off the lavender bridge" que l'on est tout heureux de le retrouver aujourd'hui au côté des Basement Jaxx. Surtout que la vidéo du titre "My Turn", extrait de l'album "Scars" et réalisée par Tomek Ducki, est un petit bijou. Enjoy...

KidB

Benjamin Biolay tient bon les cordes

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Benjamin Biolay – La Superbe (J’AIME : A la folie)

Vingt deux chansons. Plus d’une heure trente de musique. Benjamin Biolay livre avec le double album « La Superbe » une œuvre touffue qui synthétise parfaitement les chemins explorés par l’artiste depuis ses débuts en 2001 avec « Rose Kennedy ». On retrouve ici intacts cette maîtrise des cordes qui a fait la marque du chanteur et ce goût des arrangements soignées capables de visiter une multitude de territoires.

Paris, Buenos Aires, Normandie, Lyon. Pop, rock, jazz, rap, électronique. « La Superbe » s’ouvre à tous les horizons, nourrie de voyages, de musiques et de rencontres. Benjamin Biolay s’y fait tour à tour aimant, amer, mélancolique ou colérique entre ballades lumineuses et descentes aux enfers. Sa voix alterne ainsi parlé et chanté, agressivité et douceur, variant à l’envie les débits. De même, tous les niveaux de langages sont passés à la moulinette. On s’y fait niquer sa race avant d’être pris un peu plus tard d’un soufflet vaniteux.

Désenchantement amoureux

Si les mélodies composées à la guitare, au piano ou au synthé ont en partie gagné en légèreté, les textes eux restent très sombres. Avec « La Superbe », Benjamin Biolay se fait d’abord le chantre brillant du désenchantement amoureux. Vanité, jalousie, vice, alcool, violence, perte des illusions, tourments… Les maux se suivent et se ressemblent. Tragiquement. Tous décrits avec une troublante crudité. « Dès vingt heures trente / […] / Je n’ai pas de cœur, je n’ai que ma queue », clame le chanteur sur « Tout ça me tourmente ».

Benjamin Biolay met au passage plusieurs fois dans le mille. Passées les très belles envolées de « La Superbe » en ouverture, « Ton héritage » bouleverse avec sa description des tares de caractères léguées à un enfant. « Night Shop » raconte l’amour comme un soleil qui illumine la nuit. Quant à « Brandt Rhapsodie », chanté à deux voix avec Jeanne Cherhal, il suit un couple des débuts à la séparation à travers les petits messages laissés à la maison. Glaçant. Sur le second disque, « Assez parlé de moi » est une comptine électronique enlevée qui contraste avec et le pesant « Jaloux de tout » et le bien triste « raté » : « Jamais personne ne me rejoint / Personne / ni rien »…

KidB

La Superbe :

Padam / Night shop :

Lyon presqu'île / L'ombre et la lumière :

18:43 Publié dans Chanson, pop | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : benjamin biolay

28/10/2009

Un clip, un jour #23

Ratatat - Mirando

Il y a des petits groupes qu'on affectionne sans comprendre pourquoi tout le monde ne partage pas notre enthousiasme. C'est le cas des Américains de Ratatat, auteurs de trois disques de rocks brillants où les synthés tiennent le haut de l'affiche. Ici la vidéo de "Mirando", réalisée par  E*VAX, extrait de l'album "LP3".

KidB

22:59 Publié dans Un clip, un jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ratatat, e*vax

Jack the Ripper ressuscite en Fitzcarraldo

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The Fitzcarraldo sessions – We Hear Voices (J’AIME : Beaucoup )

Que faire quand un groupe perd son chanteur ? Après le départ d’Arnaud Mazurel, les musiciens de la formation rock Jack The Ripper ont su apporter une réponse originale à cette épineuse question. Ils ont monté un nouveau projet The Fitzcarraldo Sessions, pour lequel ils ont invité onze interprètes à venir partager un bout de chemin le temps d’une chanson. Le résultat final s’appelle « We Hear Voices ».

Parmi les invités, on retrouve de nombreux noms prestigieux de Dominique A à Craig Walker d’Archive en passant par Syd Matters. Cette ouverture permet au groupe français de se frotter à un jeu de rôle créatif où il met son talent au service d’univers très variés. On reconnaît ici la sombre majesté des Tindersticks avec Stuart Staples, la tendre mélancolie de Joey Burns de Calexico ou le folk enjoué de Moriarty.

De nouveaux horizons

Pour s’adapter à chacun de ses interprètes, le groupe se déploie à géométrie variable. Le très beau et dépouillé « All the mirrors are covered by snow » chanté par Abel Hernandez en clôture se contente d’une guitare acoustique, d’un orgue et d’un piano là où violon, trompette, trombone et melodica accompagnent l’entrainante ballade « The Gambler » signée Phoebe Killder.

Le dispositif permet à la formation de s’ouvrir de nouveaux horizons comme sur l’aérienne ballade amoureuse « Drawing down the water » avec 21 Love Hotel, mais on retrouve ausssi sur des titres comme « Lips of oblivion » ou « I,Ignorist » l’excentricité qui faisait le sel de Jack The Ripper. Tout le disque est marqué par ce goût des sonorités claires et des arrangements de cordes et de cuivres soyeux qui a fait la marque du groupe disparu. Si eux entendent surtout les voix, nous on apprécie d’abord la musique.

KidB

Session with Moriarty :

Session with 21 Love Hotel :

Session with Dominique A :

27/10/2009

Un jour, un clip #22

Pulp - This is Hardcore

Alors Pulp, se reforme ou pas ? Un coup on nous annonce que la mythique formation brit pop serait de retour l'an prochain pour le festival de Glastonbury puis douche froide, le chanteur Jarvis Cocker explique que ses propos ont été déformés par la presse. Nous revoilà le bec dans l'eau. Pour se consoler, voici la vidéo signée Doug Nichol du titre "This is hardcore" tiré de l'album du même nom sorti en 1998, en forme d'hommage au cinéma de l'après-guerre.

KidB

Raekwon, parrain en chef

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Raekwon – Only Built 4 Cuban Linx Part II (J’AIME : Beaucoup)

En 1995, le rappeur Raekwon, membre du collectif The Wu-Tang Clan, sortait un premier album solo influencé par tout un tas de films sur le crime organisé. Produit par RZA, « Only Built 4 Cuban Linx » allait repopulariser le style Mafioso rap. Quatorze ans plus tard, Raekwon redonne vie à ses personnages en faisant appel à un panel de grands producteurs de RZA à Dr Dre en passant par J Dilla.

« Only Built 4 Cuban Linx Part II » multiplie lui aussi les allégeances au cinéma. Le titre « Black Mozart » est une adaptation du thème du « Parrain ». Et plusieurs morceaux intègrent des extraits de dialogue de « The Killer » de John Woo ou de films de sabre et de kung-fu. Comme pour les albums du Wu-Tang clan, beats et instrumentaux plébiscitent une approche cinématographique à base de samples de vieux titres soul, d’arrangements de cordes et de synthés inquiétants.

La voix de la rue

Porté par le flow grave et sombre de Raekwon, accompagné ici de ses comparses du Wu-Tang Clan Ghostface Killah, GZA, Method Man ou Inspictah Deck, l’album cherche à donner une voix à la rue à travers ces fictions mythologiques. Trafics de drogue, cadavres qui s’accumulent… « It’s cold outside », rappellent les rappeurs autour d'une narration plutôt distendue qui donne corps au quotidien de la petite criminalité. Un couteau entre ses dents.

« Only Built 4 Cuban Linx Part II » déploie une belle agressivité qui sied autant au monde des gangsters qu'à celui de rap. Dans les deux mondes, pour faire sa place, il faut du mordant et de la sagesse. Pour arriver au sommet comme y rester. L'album évoque ainsi en filigrane la montée de toute une génération de rappeurs qui a pris le pouvoir dans les années 1990, non sans y perdre des plumes. « Ason Jones » rend un vibrant hommage à Old Dirty Bastard décédé en 2004.

KidB

House of flying daggers :

Ason Jones :

About me :

21:17 Publié dans Rap | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : raekwon

 
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