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25/02/2011

YouTube l'enchanteur

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Ne jamais dire jamais. Comme la star Justin Bieber dont la courte carrière musicale donne déjà lieu à un documentaire, Never Say Never, sorti cette semaine en France, la Canadienne Maria Aragon vit un vrai rêve éveillé. Cette jeune fille âgée de 10 ans fait depuis quelques jours l’objet d’articles de presse, d’émissions télé et devrait prochainement rejoindre Lady Gaga sur scène.
 
 
 
Son fait d’armes : avoir posté une reprise au piano de Born This Way, le nouveau single électro-pop de la chanteuse américaine sur YouTube. La vidéo, mise en ligne le 16 février, a été vantée par Lady Gaga elle-même sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter. Résultat, elle en est aujourd’hui à plus de 13 millions de vues.

 
 
 
Trente-cinq heures d’images mises en ligne à chaque minute
 
 
 
Avec ses deux milliards de pages vues chaque jour, YouTube, filiale de Google, a désormais le pouvoir de faire émerger les stars de demain. Le Canadien Justin Bieber repéré sur la plate-forme, mais aussi Keenan Cahill. Les vidéos de cet ado à la drôle de tête atteint d’une maladie génétique rare ont été visionnées plus de 194 millions de fois. Résultat, cet Américain s’est retrouvé au côté du rappeur 50 Cent et de l’artiste électro David Guetta.
 
 
« Au départ, je voulais m’amuser en postant des vidéos où je fais du playback, confie-t-il à 20 Minutes. J’ai été surpris quand des shows télé les ont diffusées ou quand Katy Perry a dit qu’elle aimait ce que je faisais. » IPour choisir les chansons qu'il met en ligne, Keenan explique simplement prendre celle qui font les meilleurs scores de ventes sur iTunes. Malgré son succès, l'adolescent ne se considère pas aujourd'hui comme une star. « Je pense juste avoir de belles opportunités qui s'offrent à moi. J'espère que ça durera encore un peu et que je pourrai m'essayer à faire l'acteur ou chanter. J'ai déjà enregistré un single qui devrait être lancé en mai ou juin. »

 
 
 
 
« YouTube est le site le plus adapté pour créer un buzz viral, analyse Louis-Serge Real del Sarte, auteur du livre Les Réseaux sociaux sur Internet. C’est la plate-forme vidéo où se connecte le plus de monde. A chaque fois est attaché un URL qui permet de partager le contenu sur Facebook et Twitter. Et il faut rappeler que pour certains experts, 97 % de la bande passante d’Internet sera consacrée à de la vidéo dans quatre ans. »

 
 
Dès aujourd’hui, trente-cinq heures d’images sont mises en ligne sur You Tube à chaque minute, et chaque semaine deux milliards de vidéos sont monétisées avec de la pub, permettant de rapporter de quelques euros à plusieurs milliers. Pour cela, il suffit d'être un peu populaire, d'en faire la demande à YouTube et de respecter quelques règles comme le droit d'auteur.
 

A l’âge de 15 ans, un contrat signé chez Universal
 
Mais pour émerger, mieux vaut avoir le soutien de relais influents. L’an passé, la reprise de Paparazzi de Lady Gaga au piano par Greyson Chance, 12 ans, a fait le buzz après sa diffusion dans l’émission télé de la célèbre présentatrice américaine Ellen de Generes. Celle-ci a ensuite signé l’ado sur son label. Un premier album devrait sortir dans les mois à venir.

 
 
 

De même, les 13 millions de visionnages de l’Américaine Avery, 15 ans, lui valent un contrat chez Universal et un disque en préparation. « Le succès de mes vidéos a été plus rapide que ce que je pouvais imaginer, explique-t-elle. Des milliers de personnes me suivent. Je ne serais pas là sans elles. Au départ, on les a juste mises en lignes pour le fun. On pensait que personne ne les regarderait. »
 
Comme Justin Bieber, ces vidéos ont d'abord permis à Avery d'être découverte par un manager, Anton, qui ensuite lui a ouvert les portes des maisons de disque. « Aujourd'hui, je suis en contact avec de nombreux autres artistes qui mettent en ligne ce qu'ils font sur YouTube. Bien qu'il y ait un peu de concurrence entre nous, on se soutient en espérant tous réussir.»


 
En France, Mattrach – 69 millions de visionnages – a sorti un album, mais dans les maisons de disques, YouTube fait pour l'heure encore peu l’objet de veilles. « J’y vais fréquemment, mais pas pour dénicher des nouveaux talents. Plutôt pour faire du suivi », explique-t-on chez Pias. Même écho chez EMI : « Dans un second temps, après écoute, il m'arrive de jeter un oeil à YouTube, explique un directeur artistique. On ne parle plus de découvertes, mais de savoir à quoi un artiste ressemble, l'image qu'il veut donner de lui. Pour beaucoup, faire du son reste plus simple que faire des images. »

 
Plus modeste, le Français Huu Nguyen, 23 ans, reconnaît, lui, avoir eu « des contacts avec des radios ou le label My Major Company » grâce à ses vidéos YouTube. Il a aussi fait deux showcases. Un bon moyen de se faire connaître dans un monde plus réel. « La scène reste encore le meilleur endroit pour se faire un avis sur un artiste », confie-t-on chez EMI.


 
KidB

23/02/2011

L'amiral Polnareff consolé par ses moussaillons

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L'annonce de Michel Polnareff sur sa page Facebook a causé de nombreux commentaires depuis lundi soir. En place publique, un drame se joue sous nos yeux, à la fois futile et fascinant, passionnant à plusieurs niveaux : un homme découvre qu'il n'est pas le père de son enfant, une  information inattendue est divulguée sur le Net sans que l'on sache le crédit à lui porter, une star réaffirme le don de sa vie privée à son public, intrusion de l'extérieur par des messages de rire et de haine...

Tout cela sera sans doute effacé dans quelques semaines, voire quelques jours. Pour garder une trace de ces drôles d'heures, florilège de commentaires bruts piqués sur la Toile. En remontant brièvement à l'annonce de la grossesse de Danyellah.


Michel Polnareff Officiel : ATOUS, POURTOUS ET ARAMIS !!! La naissance du PolnaBB est prévue pour la dernière semaine de Décembre ou la première de Janvier (le 5 décembre).

"Merci Michel de nous tenir au courant, c est très important pour nous les moussaillons ; en quelque sorte on participe à la naissance et on est très proche de Danyelha .Quel beau cadeau de fin d année. Gros bisous !!!"

 

Michel Polnareff Officiel : Le PolnaBB est arrivé, sauvé des eaux par l'Amiral. C'EST UN GARÇON !!! (le 28 décembre)

"Je pensais a Danyellah il y a quelques minutes en lisant le fameux "gala" chez mon coiffeur je me disais tiens c'est peut être en ce moment ...et bien mon très cher Michel toutes mes félicitations ainsi qu'à la jolie maman qui j'espère n'a pas trop souffert! Pleins de pensées et de baisers a votre petit trésor ! Amicalement"

 

Michel Polnareff Officiel : Le prénom officiel du PolnaBB sera: VOLODIA (le 17 janvier)

"Tu es une personne d'une originalité hors du commun (originalité que j'adore !!!) et je ne serai pas surprise d'apprendre que ton petit le soit déjà vu le prénom que tu lui choisi. Ne dit on pas, tel père, tel fils ?"

 

Michel Polnareff Officiel : Joyeux Moisanniversaire Volodia. On t'adore, Danyellah et moi. (le 28 janvier)

"Plein de bonheur et de plénitude à vous trois. Michel remerciez tous les jours la maman vous avez le plus beau cadeau du monde."

 

Michel Polnareff Officiel : Un Amiral a le droit d'avoir de la peine, Mais il se doit dans sa dignité de rejeter tous les mensonges à la mère. (le 15 février)

"La bave de crapaud n'atteint pas la blanche colombe, laissez tomber Michel, nous on est là pour vous soutenir. Relevons tous nos manches moussaillons.

"Si tu avais envie qu'on fasse quelque chose pour toi Michel, qu'aimerais tu? te faire rire, sourire, juste être la? te donner du courage? saches qu'on est la malgré notre maladresse en pensant bien faire .... L'océan finira bien par redevenir beau et radieux, toute notre chaleur."

"Les feux de l'amour laissent parfois une cendre d'amitié. Les petites pluies sont longues, les tempêtes soudaines sont courtes. Avec tout mon soutien ,je t embrasse TNTP bizzzzooooouuuuuuuusssss"

"Le bonheur de la naissance d' un bébé , c'est aussi le Baby blues par moment pour les parents Ce n'est pas toujours simple a vivre. Mais cet enfant vous soude a jamais, c'a c'est sûr. Je pense a vous 3 Allez Michel, courage on est tous avec vous."

 

Michel Polnareff Officiel : Pour la première fois et la dernière j'espère, l'Amiral va laisser un homme à la mère. (le 21 février au matin)

"Michel, j'espère que vous ne parlez pas de ce que je crois imaginer. Non surtout pas."

"Le père, c'est celui qui élève et donne de l'amour. C'est le coeur qui fait le père, pas les cou*lles."

"Moi aussi, je veux croire que c pour une bonne chose - Il " laisse" momentanément son fils et sa maman, le temps de faire autre chose - :-)"

"Quand la Mèr(e) et la houle se seront apaisées, au bout des vagues et des écueils se trouvera sûrement une nouvelle plage accueillante et ça repartira comme les saisons après l'h'YvesVert le printemps du Re-Nouveau...des Amours."

"Même si les vents sont contraires, même si tu est dans une galère Amiral, les moussaillons seront la! comme des galériens pour ramer encore et encore et t'aider à reprendre le cap. Un pous Mouss et tous pour notre Amiral et ça ramera et nou...s te ramènerons au port pour un nouveau salut. Courage et ça ira ah..."

"Ho ! la la ! Le téléphone portable Michel, ne l'oublie pas pour prendre des news de Bébé, et ne t'inquiète pas trop il est avec sa jolie maman et tu seras très content de retrouver ta petite famille dès que possible. Il est encore trop petit... pour te suivre partout et c'est une très bonne décision que de le laisser en compagnie de sa maman !!!! Lol !! Pleins de bonnes choses à vous 3 !!!

"Les hommes sont à l' amer ce que les sardines sont à l' huile, une option non désirée. Amiral, ne prends pas l' amer aujourd'hui, ni jamais !"

"mère thune, oups amertume.....voila la morale de cette histoire"

 

Michel Polnareff Officiel : C'EST AVEC UNE IMMENSE TRISTESSE QUE JE ME DOIS DE VOUS ANNONCER QUE LE BÉBÉ N'EST PAS DE MOI.DEVANT MON INSISTANCE DE FAIRE UN TEST ADN, DANYELLAH M'A AVOUÉ LA VÉRITÉ ET LE TEST L'A CONFIRMÉE. JE REGRETTE QUE NOUS AYONS À PARTAGER CET ÉNORME CHAGRIN ET CETTE TERRIBLE DÉCEPTION. LES DÉTAILS SERONT DANS LA PRESSE À VENIR.... MERSEA. (le 21 février au soir)

"C'est pas vrai! pas le polnaBB :("

"C'est d'une grande tristesse que nait le chef d'oeuvre , écrit Michel écrit..."

"Je vous dirais juste que ce bébé n'est pas responsable de vos malheurs, sachez l'aimer, ou le voir comme une victime, mais en aucun cas le rejeter. Je suis une Maman et je vous demande instamment de respecter la vie qui est près de vous. Il... ne pourra pas se défendre. Pour votre amie , elle a sûrement des explications à donner. Avant de condamner, essayez de comprendre. La vie est trop courte pour se faire du mal, tout problème a une solution, et en particulier en ce moment difficile, l'amour est le plus fort, il faut savoir pardonner et surtout il faut adapter sa vie à chaque situation."

"De plus il n'ai pas sur msn pour confirmer...je pense que c'est un fake..."

"Et puis franchement le LES DÉTAILS SERONT DANS LA PRESSE À VENIR" , Ca sent la bombe a retardement du genre petit malin qui na qu'une hate c'est que la fausse nouvelle soit relater dans la presse.... Personnellement je n'y crois pas."

"Recevez toute ma sympathie dans cette épreuve. Croyez en vôtre étoile pour vous mener vers des eaux plus calmes amiral. Sachez ouvrir les yeux sur celles, vivantes, que nous sommes, et qui vont briller pour vous accompagner à travers cette épreuve."

"Scotchée aussi... Comment est-ce possible ? Depuis le temps que vous formez un si beau couple... et dire que c'est toi qui a fait naître Volodia !!! Comme on dit : mi-ange, mi-démon... On était tellement contents pour toi. Michel, sois sûr de notre soutien et de notre amour en ces moments difficiles. La vie est faite d'épreuves, chacun a son lot, mais quand on est dedans, c'est dur de refaire surface ; heureusement, la musique, elle, ne nous abandonne jamais... Ne plonge surtout pas."

"Je suis le père biologique de cet enfant. Désolé."

"Michel, j'ai du mal a y croire... Mais, pensez a cet enfant qui est la et que vous devez déjà aimer, vous l'avez accompagne a sa naissance, c'est VOUS le pere spirituel, on s'en fou de l'ADN ! Moi, cela fait 8 ans que je me bats pour en offrir un a mon mari, et jeudi je pars au Cambodge pour essayer d'adopter... Je vous embrasse."

"Mon Michel,avec Henri nous vraiment de tout coeur avec toi,et puis comme on dit : Si un jour une personne te blasfeme ou te trahit, assieds- toi au bord de la riviere et tu verras un jour son cadavre passer."

"Et puis bon balancer plus d'info dans la presse...franchement vous croyez qu'une personne normalement constituer va s'amuser à balancer dans la presse comme ça des infos ou des détails qui ne regarde que leur vie privée à coup de grand SCOOP...c'est pas le premier compte facebook piraté, sarko c'est fait piraté il y a quelques semaines..."

"Il y a mieux comme GAG !!!!!"

"Un oiseau de plus, un oiseau de moins, Tu sais, la différence, c'est le chagrin... Courage !"

"Quant aux commentaires de ceux qui disent qu'il peut l'elever etc... mais quand allez vous taire ? On parle d'un homme meurtri trahi par son ex compagne qui lui a menti, une nouvelle escroquerie et pas la moindre. Il n'a aucun compte a rendre, ce n'est plus sa compagne , ce n'est pas son fils."

"C'est un gag par un pirate : ce n'est pas le style habituel et il y a des fautes."

"ÇA FAISAIT LONGTEMPS QUE JE N'AVAIS PAS RIT AUTANT."

"Helas ce se qui arrive aux hommes qui se mettent avec des femmes qui ont l age d'etre leurs filles. meme si je crois quand amour il n y a pas de barrieres d ages ou de cultures."

"Mais pourquoi avons-nous à partager tout ça ?"

"Grosse pute !"

"Purée de pois!!!!!!!!!!! Stoooooooopppp!!! Que des pseudos "bien mal intentionnés" viennent ici fichent le bazar, craché leur venin et se frotter les mains c'était prévisible hélas!!! Mais que ceux qui se disent si proche de Michel, se décl...arent « Moussaillons » viennent écrire "qu'ils doutent" de l'annonce de Michel là c’est insupportable !!!! Si vous ne comprenez pas que Michel a réellement du chagrin et qu’il a besoin de soutien vous êtes vraiment nuls et n’avez rien à faire ici! Vous ne méritez pas l’affection qu’il vous porte et j’ai honte pour vous !!!!"

"Ke dire michel ? je ne c pas seulement te dire ke c est triste et blessant pour toi. mais nous sommes la ! si tu veux parler 2 coeurs partagent mieux le chagrin karine"

"Michel , je vient d'apprendre le nouvelle sur europe 1 , pour moi c'est comme une baffe que je vient de reçevoir en pleine gueule par ces mots si banal je suis auprès de toi pour t'aider dans cette triste nouvelle .HONTE a dannyellah , après tout ces moment de bonheur que tu nous a fait et quelle nous a fait partagé je trouve cela vraiment écoeurant de sa part , elle c'est servit de toi , de ta douceur , de ta CONFIANCE et de notre gentillesse . a sa place je ne me regarderait plus dans un miroir . TIENT LE COUP AMIRAL NOUS NE TOMBERONS PAS TES MOUSSAILLONS SONT A TES COTE .Amitiée de france"

"Mdr... facile à dire qu'il faut l'élever. Quand on est avec quelqu'un et qu'elle nous trompe c'est différent que de connaitre une personne qui a déjà un enfant. Pour moi ce serait : baille baille les deux."

"Et pour vous sortir de votre torpeur MOUSSAILLONS, Mayday, le navire de l amiral a besoin de prendre l eau pour reprendre la mer..."

"Si c'est vrai ta "gonzesse" est une sacrée salope!!!"

"Comme ont dis ne jamais faire confiance a une femme la preuve est la désolé pour toi"

"La vie ne t'a vraiment pas épargné ! Encore une épreuve pour toi ... Ce qui ne tue pas nous rend plus fort. Au final tu as toujours été droit dans tes bottes et c'est bien là l'essentiel ! Courage Michel t'es un mec bien et ça c'est certains !!!"

"Comment certaine personne peuvent-elle mètre quelle aiment Honte à elles franchement."

"Courage, tenez bon, et dans tout malheur, essayons de prendre le positif, peut être en ressortirez vous une belle chanson, comme vous savez lesz faire. Pensez que tous vos amis fb sont derriere vous, et vous soutiennent."

"Pardon mais pourquoi révéler une info si intime ? Quel est votre but Amiral ? je suis perdue . Vous qui avez tenu pendant des décennies à cacher, à vous cacher. Puis vous exposez votre compagne, sa grossesse ... quelque chose ne va pas ..."

"En même temps vu la différence d'âge.... Pas étonnant qu'elle aille faire un tour ailleurs même si je ne cautionne pas ça ne me choque pas non plus. Les hommes ont toujours tendance à croire qu'ils assurent avec des jeunes femmes.... La preuve que non"

"La vie ne t aura donc jamais rien épargné!!!c est vraiment un trés lourd karma.....un petit rayon de soleil du sénégal pour réchauffer ton coeur."

"Invraisemblable, le tout est de savoir pourquoi elle a fait ça, est-ce tromper par vice, ou est-ce le désir d'avoir un enfant à partager (peut-être que ça ne prenait pas avec Michel)....Il faut essayer de discuter si l'Amour est là, il y a alors possibilité de continuer la route même avec ce petit qui n'y est pour rien"

"Tout bien réfléchi, ce n'est pas possible : Danyellah aurait vraiment été sotte de faire ça à notre Michel international ; Lui-même aurait quand même exigé un test ADN ( on ne sait jamais...) ; et ce ne sont pas des choses qu'on claironne sur le web.... Donc, ça sent le hoax... Mais on est quand même avec toi, Michel !"

"Je pense que c un faux c pas le genre à Michel d'aller en parler à la presse , c pour nous faire croire que si il dit ça c que c vrai ! franchement de gros gros doutes !!!ouais et puis vise le style du texte , ça n'est pas du tout du Michel je vous le dis !!

"ben, c'est pas tout ça, amiral, on va pas se laisser couler, ça pas question... façe au vent, et on souque, fort... tiens bon... tu passeras la vague..."

"Cette histoire , ça me parait gros . Très gros . Trop gros .Mais si c'est vrai , je me dis que ce pauvre Michel n'a vraiment pas eu de bol ! Lui que les médias disent "parano" (je cite) , il ne l'a pas été assez , visiblement , au vu de ...toutes les personnes qui ont pu le trahir . La vache , il n'arrête pas de "manger" , c'est pas possible , une scoumoune pareille ...... Maintenant je pense qu'une fois la rage et la déception passées , il sera assez intelligent pour régler ça "comme il faut" . Une seule chose : le gamin , il n'y est pour rien , lui , il n'a rien demandé .... Et je pense que Michel en tiendra compte . Qu'il sache qu'on est tous à fond derrière lui , quoi qu'il arrive ! Michel , vous n'êtes pas seul..."

"Je lis les commentaires et je me dis qu'au-delà du fait que je ne supporte pas qu'on puisse tutoyer quelqu'un sans le connaitre un tant soit peu (même si ça ne part pas d'une mauvaise intention), ce que je trouve révoltant, c'est ce nombre incroyable de personnes qui viennent ici soit pour critiquer la différence d'âge (ce qui ne nous regarde absolument pas), soit pour dire tout simplement qu'elles trouvent la situation drôle!! "

"Dégoûtée des 142 personnes qui aiment ce message et dégoûtée des personnes sur internet qui critiquent ce moyen de communication, la liberté de s'exprimer. Quand on pratique la langue de bois, on nous critique. Et quand on dit la vérité, on... nous critique... -_- ! Moi, je suis de tout coeur avec Michel. Courage."

"Alors moi je dis Michel , change d'air et d'idées viens t'enfermer chez moi (chez les chTis )et on se met a travailler un nouvel album ........ dans la tristesse naissent les plus belle chanson ........ allez viens je suis tres serieux et je t ' attend"

"Michel tous tes Fans sont avec Toi pour Te Soutenir et contre la connerie de pauvres gens qui ce crois tout permis!Est ce que chaques Etres Humains Naît avec un Coeur?je commence vraiment à douter...à vous qui n'avez rien d'autres à faire de vos vies que de pourrir celle des autres je vous dirais ceci: Michel avant d'E...tre un Artiste est un Être Humain qui est en train de traverser une des pires épreuves de sa Vie,ils n'a pas besoin que vous en rajoutiez alors pour ceux à qui ça ne Plait pas ont ne vous retient pas!la sortie c'est par la-> à bon entendeurs...salops :@"

"ah ouiiiiiiiiii......au fait ! il n'y a qu'un seul Michel Polnareff...et je ne l'échangerais pas contre 2 barrils de lessive, même avec la promesse qu'elle enlève les tâches..."

"Ta musique c dla merde"

"Michel, l amiral ne quitte pas son bateau ! les choses de la vie . Quelle tristesse pour vous , il faut se reconstruire ! Courage ! Moi 30 ans de fauteuil roulant et toujours là , on vous aime . Amitié ."

"Et bien Moi , Michel je viens ce soir vous remercier de nous faire partager ce message et je suis trés fière de votre courage ! pas beaucoup d'artistes auraient pris le temps d' exprimer la situation dans laquelle vous vous retrouvez et je vous en félicite encore ! vous nous mettez au courant de ce qui se passe dans la... vie de l'homme Artiste envers de drôles de manies manigances et qui sont plus que déplorables ,car profiter de la confiance de son compagnon pour en bénéficier la sécurité , c'est intolérable Bravo Michel , vous avez du cran et je suis sur que vous allez ressortir plus fort encore avec tout l'amour de vos fidèles qui vous aiment ! Respects Michel POLNAREFF"

 

20/02/2011

Danse-la comme Thom Yorke

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Radiohead a fait le buzz tout le week-end. Mais surprise, l'attention du Net est allée moins au nouveau disque du combo british qu'à leur premier clip, "Lotus Flower" mis en ligne vendredi. Depuis trois jours, celui-ci a été largement visionné et détourné. Avec un humour incroyable. Il faut dire pour le coup que Thom Yorke donne ici le meilleur de lui-même, à savoir la danse parfaite, tellement déconnectée de tout style qu'elle est capable de coller avec tout et n'importe quoi comme cela ne vous a pas échappé.

 

D'abord, le clip original. La gestuelle étrange du chanteur colle davantage aux rythmiques syncopées du titre qu'à sa lente mélodie. Il en ressort une ambiance étrange. Décalage accentué par le noir et blanc.

 

 

Passé les commentaires sur l'étrange danse de Thom Yorke, une première parodie fait le buzz. Thom Yorke dansant au son du Single Ladies de Beyoncé. La vidéo fonctionne à plein grâce au collage entre le chant cette fois de la chanteuse et la gestuelle.

 

Plus pervers, certains se sont amusés à faire danser Beyonce sur du Thom Yorke. Le résultat est drôle par le décalage complet à l'inverse du mash up précédent. Ce qui marche dans un sens échoue lamentablement dans l'autre.

 

Le clip et la drôle de danse de Thom Yorke passent ensuite à la moulinette de nombreux tubes du moment de Shakira à Kesha en passant par Katy Perry ou ici Lady Gaga.

 

Jusqu'ici, un seul style, cette pop survitaminée et un peu lourde. Sauf que miracle, la danse de Thom York s'accomode vraiment de tous les styles. Aussi bien, le bon vieux rock fifties, le tube latino, les Rolling Stones, Abba, Nirvana, Kate Bush, Muse, de l'électro, le rap, le tube Hot Stuff, du gros rock à la Slayer ou de la tecktonik.

 

Viennent ensuite mise en abyme suprême, les chansons qui évoquent directement la folie de la gestuelle dans le texte comme Maniac ou Everybody Dance now ou Super Freak.

 

Et bien sûr les décalages totalement humoristiques faisant soit référence à des classiques (voire has been) du Net comme le Rick Roll, aux chats ou la grand-mère face à son écran, soit à des séries comiques comme Benny Hill ou South Park. Voire à des monuments comme Spiderman.

Sorti du contexte du clip, dancing Thom devient un vrai personnage de fiction...

Il finira même par se frotter à quelques icônes de la danse comme Michael Jackson ou la Macarena.

 

Thom Yorke s'attaque même au cinéma, auditionnant pour le rôle de Natalie Portman dans le film Black Swan. En attendant, le résultat, regardons aussi les scènes coupées du tournage du clip.

 

Pointu, certaines parodies rendent hommage aux influences dubstep présentes sur le disque.

 

Heureusement pour nous. Même les francophones ne sont pas en reste, Thom Yorke faisant la rencontre du tube 2010 de par chez nous signé Stromae. Là, très fort, les quelques décalages entre la gestuelle et les accélarations de la chanson accentue encore le malaise posé par les textes. On le retrouve aussi dansant sur du Daft Punk.

 

Alors on danse encore ? Ne reste plus qu'à Thom Yorke à quitter les rires de la toile pour inspirer directement les danseurs dans leur salon ou dans les clubs. Dans une des meilleures vidéos, Thom Yorke donen naissance à un exercice de maintien en forme très officiel. Allez tous en position du lotus !

KidB


PS : Etrange idée 1 : Coller un autre morceau du nouveau disque de Radiohead sur les images de Lotus Flower ou Radiohead rencontre Radiohead.


Etrange idée 2 : Se filmer regardant le clip, puis se regardant regardant le clip, puis se regardant se regardant regardant le clip.

14/02/2011

Radiohead sort des limbes

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"Merci de votre patience". C'est par ces quelques mots que Radiohead a officialisé ce matin sur son site officiel la parution d'un nouvel album The King of Limbs. Reprenant pour partie le modèle mis en place pour l'album In Rainbows paru en 2007, le disque sera disponible dès samedi en téléchargement avant une sortie physique (CD et vinyl) le 28 mars puis collector en mai.

En septembre dernier, Colin Greenwood revenait largement sur l'expérience In Rainbows et la volonté du groupe d'une sortie très rapprochée de l'annonce pour contrer le piratage.

Nouvelle révolution sonore ?

Radiohead ne donne plus cette fois la possibilité de choisir soi-même la somme que l'on souhaite mettre, mais propose deux formules au choix. D'une part, le simple album en téléchargement pour 7 ou 11 €, selon le format audio choisi (MP3 ou wave). D'autre part, un coffret comprenant deux vinyles, un CD, la version téléchargée et un impressionnant artwork puisqu'il contiendra de grandes illustrations et 625 petites pièces. D'où l'appellation donnée par le groupe d'album-journal. Tarif : 36 ou 39 €.

Peu d'informations sur la musique à l'inverse. Le groupe n'a pas pour l'heure indiqué le nombres de morceaux présents sur l'album ou leurs titres. Seuls éléments d'informations, quelques déclarations faites par les membres de Radiohead ces derniers mois comme Ed O'Brien qui évoquait fin 2009 pour le magazine Rolling Stone une nouvelle révolution dans le son du groupe.

Dans les dernières playlist communiquées par la formation anglaise à ses fans, on trouvait notamment des artistes très différents comme Flying Lotus, Roots Manuva, Gonjasufi, Mos Def, MIA, The Gaslamp Killer, the XX ou Moderat, preuve du maintien d'intérêt du groupe pour les textures électroniques et le hip-hop.

Début janvier, un ingénieur du son indiquait avoir entendu quelques morceaux en cours de mixage et parlait de sons orchestraux et d'influences dubstep. Y trouvera-t-on sous une forme ou une autre les titres inédits comme The Daily Mail joués sur scène il y a un par Thom Yorke (voir ci-dessous) ? Fin du suspense, samedi.

KidB

15:17 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (37) | Tags : radiohead

11/02/2011

The Streets : "Quasiment personne ne fait de musique vraiment novatrice passé 30 ans"

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The Streets, un des fers de lance du renouveau du rap dans les années 2000, passe la main. Mike Skinner avait su proposer une approche humaine et inventive du hip-hop à l'heure où le gangsta-rap régnait en maître. Une contre-révolution menée depuis la Grande-Bretagne. The Streets vient ce mois-ci de sortir un cinquième et dernier album (Computers and Blues), suivi d'une mixtape (Cyberspace and Reds) et d'un ultime titre postérieur à cet interview donné au Guardian intitulé Close the Books. Rencontre avec un jeune père, qui tourne une page de sa vie.

 

Sur ton premier album, une chanson s’appelait Let’s Push Things Forward. As-tu l’impression d’avoir réussi ?

J’ai toujours essayé en tout cas. C’est même ce qui m’a toujours motivé avec ma musique. Mais l’important, ce n’est pas l’effort, mais le résultat. Et j’ai probablement réussi à faire avancer les choses d’une certaine manière au tout début de ma carrière. Ma musique a influencé le travail d’autres artistes. Mais depuis, ça n’a pas toujours aussi bien marché.

Tu as toujours fait l’effort de rendre compte de choses très contemporaines. Sur Computers and Blues, il y a ainsi une chanson sur Facebook...

C’est aussi pour cela que je compte arrêter. A un certain âge, on n’a plus très envie de faire avancer les choses et je ne veux pas qu’on dise de moi que je n’ai pas essayé.

Tu penses avoir atteint la limite de ce que tu peux proposer ?

Quasiment personne ne fait de musique vraiment novatrice passé trente ans. On essaie de faire un film en ce moment. Pour moi, c’est un rythme de travail qui correspond mieux à mon âge que les tournées.

Et le cinéma est une vraie continuation de votre écriture…

Chacune de mes chansons est comme un petit script. Ca me prend beaucoup de temps d’écrire un album pour The Streets. Les beats et la mélodie me viennent assez vite, mais après raconter l’histoire de la manière la plus parfaite possible demande beaucoup de travail. Enfin, la plupart du temps.

Avec beaucoup de réécritures ?

Enormement. Mais le résultat doit paraître naturel. Il ne faut pas que ça fasse trop écrit, que les gens se disent que j’y ai passé des heures. Il faut que l’écoute soit facile, comme si c’était vos propres pensées. J’ai essayé de me laisser aller à prendre en note un flux de conscience, mais le résultat était vite ennuyeux.

Vous aviez le titre de l’album, Computers and Blues dès le début ?

C’est la seule chose qui m’a vraiment guidé pendant toute la création du disque. Au départ, je souhaitais quelque chose de très futuriste et dansant. J’ai écrit beaucoup de chansons autour de robots, mais elles n’étaient pas assez humaines. Elles n’avaient aucun sens alors je les ai laissé de côté. Ensuite, j’ai développé tout notre rapport à la technologie. Les deux chansons dont je suis le plus fier sont sans doute OMG sur Facebook et Blip on a screen, l’histoire d’un père à une échographie. Les deux parlent au final de l’humain.

La technologie est aussi très présente dans la musique par le biais de l’électronique, d’effets sur les voix…

Je ne réfléchis pas trop à la musique. C’est assez automatique pour moi. J’essaie juste de garder ce qui pour moi sonne le mieux sans trop théoriser. Je pense qu’on trouve sur Computer and Blues, un peu tout ce que j’avais expérimenté sur mes albums précédents.

Le disque dresse un tableau assez large de l’expérience humaine, développant aussi bien une vision positive que négative de l’intégration de la technologie à nos vies…

On ne change pas génétiquement. Le futur de l’espèce humaine risque donc bien de ressembler à notre passé et à notre présent. On a toujours les mêmes forces et les mêmes faiblesses.

Et vous essayez toujours de garder une note d’humour...

Aujourd’hui, on manque un peu de confiance en nous pour aborder la vie et les choses de manière sérieuse. Si je me prends trop au sérieux, je sens qu’il y a quelque chose qui coince. L’ironie a quelque chose de très philosophique quand on y pense. On y arrive parce que c’est la posture qui nous semble la plus adaptée. Le bien et le mal sont de pures inventions. Scientifiquement, il est très facile de prouver que la moralité n’existe pas. Donc, il vaut mieux prendre le parti de rire des choses. La vie est si pleine de paradoxes.

 

 

Est-ce que vous lisez beaucoup pour composer vos albums ?

Je ne fais pas de recherches proprement dites, mais oui je suis toujours entrain de lire. Certaines de mes chansons sont directement inspirées de lectures. Mais au final, mon point de vue sur les choses ne change pas du tout au tout. C’est pourquoi les artistes risquent rapidement de devenir ennuyeux. Une fois que ce qui fait notre personnalité unique a été révélé, il devient très difficile de se renouveler en utilisant le même médium.

Vous pensez que c’était compliqué de survivre au succès de vos premiers albums ?

Au succès non, mais à leur nouveauté très certainement. Après j’ai su encore innover, mais les changements étaient moins forts. On attend des artistes qu’ils nous amènent à l’étape d’après. Pas qu’ils répétent ce qu’ils savent bien faire. Chaque album a été pour moi une réinvention. Peut-être moins pour l’auditeur.

Vous venez aussi de mettre en ligne une mixtape Cyberspace and reds. Quel rapport ont ces chansons avec l’album ?

J’ai fini l’album cet été et le label ne voulait pas le sortir pour Noël. J’ai donc profité du temps libre que j’avais pour continuer à écrire un peu. Surtout, ça faisant longtemps que j’avais envie de collaborer avec les MC britanniques qui remixent mes morceaux. Ce n’était pas quelque chose dans lequel je me suis très investi. C’était plus une manière de passer le temps. C’est très facile de composer rapidement comme ça, mais il n’y a pas l’effort que je mets habituellement dans mes disques. Les textes sonnent bien, mais n’ont pas beaucoup de sens. Par contre, il y avait beaucoup d’enthousiasme.

Les préoccupations se recoupent avec les textes de l’album. Il y est question de robots, de remise en cause de la vie privée…

Les deux ont été enregistrés l’uns après l’autre. Il est normal qu’il y ait quelques recoupements.

Vous avez aussi mis en ligne des vidéos humoristiques sur YouTube

C’est un moyen de toucher les gens autrement que par la musique ou les interviews. C’était aussi un petit entraînement pour le film que l’on va tourner.

De quoi êtes-vous le plus fier après dix ans de carrière ?

Ce dont je suis le plus fier, c’est sans doute la chanson Never Went to Church, sur mon troisième album. Il y a cette qualité humaine, que je cherche en composant [le titre rend hommage à son père, récemment décédé]. La mélodie, trouver le bon son, c’est de la mécanique. Une grande chanson, il faut qu’elle touche à quelque chose de plus profond. Du moins, dans ma musique.

Une chanson comme ABC, c’est plus ludique…

Il faut varier les plaisirs, les tons. Faire des choses différentes. Il est dangereux de créer à partir d’une formule. Tous les artistes luttent pour ne pas se répéter. Moi, je compose plusieurs chansons, qui se ressemblent en peu. Après, reste à garder la meilleure. Puis j’essaie une autre direction. Et je refais la même chose. A chaque fois, il faut ensuite s’éloigner le plus possible de chaque formule pour créer quelque chose de surprenant.

Vous faites appel à beaucoup de chœurs et d’autres voix dans vos chansons…

Je le fais depuis le début pour rendre le résultat moins ennuyeux. Sinon, on entendrait que moi entrain de parler pendant quarante-cinq minutes. Mélodiquement, je tiens la route, mais je n’aime pas le timbre de ma voix.

Le début et à la fin de l’album ressemblent à un rêve…

Je n’ai pas fait de rapprochements intentionnels entre les deux, alors que ça m’est arrivé sur d’autres disques. Outside Inside n’avait pas été composée pour être spécifiquement en ouverture. C’est après que je me suis dit que ça collait là. Lock the locks, je savais sans doute en l’écrivant que ce serait la dernière chanson de l’album. Mais ce n’est pas la dernière que j’ai écrite. La vraie dernière, c’est celle qui conclut la mixtape. Là, c’était un peu triste.

Depuis peu, vous êtres père. Est-ce que ça a changé les choses ?

Un petit peu. J’ai plus de recul sur certaines choses qu’auparavant. Le plus important, c’est que son enfant vive. Mais je savais bien avant que j’arrêterai The Streets après cinq albums.

Qu’allez-vous faire maintenant ?

Là, on a la dernière tournée. Pour au moins un an et demi. Puis j’ai ce projet de films. Ca m’amènera vers 35 ans. Après, je me vois bien devenir un simple producteur. J’ai pas mal de demandes.

Comment se passera la tournée ?

Elle a débuté samedi dernier. On avait pas mal de pressions. Tout s’est bien passé. On voit la fin. On sait ce qu’il reste à faire. C’est assez agréable.

Vous vous imaginez écrire ?

J’aime écrire sur le blog, mais je n’ai pas la patience pour un roman. Par contre, je coécrit une autobiographie à l’aide d’un journaliste.

Que pensez-vous de l’émergence de la scène rap britannique ?

J’y ai certainement contribué à mes débuts, mais aujourd’hui, je n’ai pas le sentiment d’en faire partie. A part Dizzee Rascal, qui a à peu près mon âge, ils sont plus jeunes maintenant. C’est comme ça que les choses doivent se passer. Une nouvelle génération prend le relais.

Recueilli par KidB

15:32 Publié dans Interview, Rap | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : the streets

04/02/2011

Agoria : "Aujourd'hui, les choses disparaissent très vite"

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Agoria, alias Sébastien Devaud, vient de sortir Impermanence. Son troisième album studio, sorti sur son label Infiné, témoigne d’une élégance rare dans l’électro française. Le Lyonnais continue de construire une œuvre très personnelle, en dehors des modes et de la facilité. Comme sur ses précédents albums Blossom et The Green Armchair, qui invitaient d’autres artistes (Tricky, Neneh Cherry…), le DJ a convié cette fois Kid A, Seth Troxler et Carl Craig.

 

Impermanence Teaser (edit by M.Foudre) by AGORIA


A l’époque de la sortie de ton mix Balance 016, en mars 2010, tu évoquais déjà au sujet d’Impermanence « l’album le moins cloisonné » que tu as réalisé jusqu’ici…

C’est un album super éclectique, j’ai toujours eu envie de faire des albums foisonnants. Avec toujours cette envie de se prouver des choses à soi-même et puis aux autres. Sinon ça serait plus un hobby et je ferais ça en tant qu’amateur. Il ne faut pas se mentir, on fait ça aussi évidemment pour le montrer aux autres. Avec Impermanence, je pense avoir réussi à garder l’éclectisme des premiers albums et à en faire un tout cohérent. Ce qui est assez dur au final quand on part dans différentes directions. J’ai des morceaux 100% acoustique comme Kiss My Soul avec Kid A ou des morceaux totalement clubs comme Panta Rei, Speechless ou Libellules. Tous mes albums ont toujours été touffu et épars, je creuse mon sillon dans cette voie : la transversalité.

Tu ne sens pas à l’étroit dans le format d’un album ?

Non, je me suis senti libre… Sans aucune arrogance, j’ai réalisé cet album avec facilité. The Green Armchair m’avait pris deux ans et demi. C’est un album dont l’accouchement a été difficile, sans parler de la qualité musicale finale. Impermanence a été conçu avec facilité, parce que je suis dans une période amoureuse épanouie. Et indéniablement, le fait d’avoir réalisé mes albums précédents me permet de savoir ce qui me plait le plus. Avant, il fallait que je fasse une vingtaine d’arrangements avant de choisir.

On peut parler d’un album plus mature ?

Non, la maturité, c’est un mot qui me fait peur. Je préfère dire que c’est un album épanoui et intime.

Pourquoi avoir choisi ce titre, Impermanence ?

Quand on parlait de l’album avec ma femme et un ami, les mots qui revenaient, c’était « fluidité », « renouvellement », « contemplation »… C’est ce qui caractérise l’impermanence : on a un point de vue intime et personnel, pendant qu’à l’extérieur tout change chaque seconde. Il y a des moments personnels dans ta vie où rien ne peut t’atteindre. Tu es dans une bulle. C’est un peu ce qui s’est passé dans cet album Il y a un côté très bouddhiste à ça. Impermanence c’est une thèse bouddhiste : rien n’est jamais définitif.

En quoi tu vas te réincarner alors ?

Non, non, je n’ai aucune conviction religieuse (rires). Le monde va très vite, le meilleur moyen de le contempler, c’est de s’arrêter.

De s’arrêter et de créer ?

Ca va de pair. Mais si tu es dans une frénésie de création, tu crées mal. Je l’ai été, dans cette boulimie artistique, à faire trois morceaux par semaine. Ce n’est pas forcément ce qu’il y a de mieux.

Comment tu composes ?

Je branche ma machine et c’est parti. J’exagère un peu mais c’est ça. Je pars sur un désir d’ambiance. Quand j’ai fait l’album, je me suis demandé ce qu’il manquait, j’avais une réflexion globale sur l’album plutôt que morceau par morceau.

Il n’y a pas trop de morceaux très clubs sur cet album…

C’est marrant, c’est ce que tout le monde me dit, et pourtant je n’ai jamais autant joué de morceaux d’un album à moi dans les clubs. Je les insère tous…

Et les gens dansent…

Oui, ils ne partent pas (rires). Mais je vois ce que tu veux dire : il n’y a pas de morceau extatique, de rave. Mais quand je joue Panta Rei ou Speechless ou Little Shaman, j’ai les mêmes effets en fin de break que La Onzième Marche ou Code 1026. Tout dépend comment tu les insères dans un set.

Impermanence prend parfois des allures cinématographiques, en créant des ambiances de la même manière que la bande originale de Go Fast que tu avais composée.

Go Fast, c’était une première expérience cinématographique. C’était excitant. En plus, le réalisateur m’avait donné carte blanche en me disant tu ne fais surtout pas un thème répété vingt fois. Ce qui était difficile, c’est que le montage changeait tout le temps. Mais j’étais dans des conditions parfaites de travail. C’était une belle école.

Pourquoi une « belle école » ?

Parce que tu apprends à mettre ton ego de côté. Tu es au service de l’image.

Impermanence, c’est ton premier album sur ton label Infiné. Pourquoi ?

Mais la question, c’est plutôt : Pourquoi n’aurai-je pas signé sur mon label ? Au départ, il était naturel de développer le label en restant en retrait afin qu’il existe par ses propres artistes. J’ai vraiment envie de pousser les gens qu’on a signés, car je crois tous en eux.

Tu écoutes beaucoup de sons qu’on te soumet ou c’est plutôt des rencontres ?

Il y a des coups de cœur artistiques comme Francesco Tristano ou Clara Moto, il y a des choix par affectivité, et d’autres où on sent le potentiel de la personne et on va l’accompagner. Je me rappelle de mes premiers disques, c’était n’importe quoi, comme le Kubik 01. Quand je le réécoute aujourd’hui, il me fait rire… J’ai envie d’aider à mon tour des gens en qui je crois. C’est aussi du militantisme local et quelque chose que j’aime.

Comme sur tes précédents albums, tu as convié beaucoup de personnes. Une des plus belles surprises, c’est la chanteuse Kid A.

Un ami programmateur du festival des Nuits Sonores a découvert cette artiste via des réseaux communautaires, je crois. Il lui a fait faire un morceau avec des amis, les Spitzer, un groupe de Lyon. J’ai flashé, j’ai demandé à Kid A des morceaux, j’en ai utilisé un pour ma compilation Balance 016. J’ai toujours été profondément touché par sa voix. Ce qui m’a d’autant plus bluffé chez Kid A, c’est que c’est une artiste noire-américaine : lorsque tu l’écoutes, t’as l’impression que c’est une Islandaise ou une Norvégienne. Je l’ai fait venir à Paris et à Lyon où on a enregistré quatre ou cinq morceaux en quelques jours. Il en est sorti notamment ces deux morceaux sur l’album : Kiss My Soul et Heart Beating.

Le DJ américain Seth Troxler chante sur Souless Dreamer, qu’il a écrit pour toi. Comment tu l’as rencontré ?

Je l’avais rencontré la première fois à une excellente soirée, pour Resident Advisor. C’était au cours de l’Amsterdam Dance Event, un des meilleurs festivals actuels. On s’est revus à Miami lors d’un DJ set qui m’a beaucoup marqué. C’était un dimanche après-midi : Seth Troxler a fini en jouant ambient et les gens dansaient... Ça a duré presque vingt minutes . J’ai essayé de faire ça, je n’y suis jamais arrivé. C’est très compliqué d’amener les gens en transe. Bon… j’y suis déjà arrivé, mais jamais avec de la musique sans partie rythmique. C’est un moment de communion assez magique. Puis, il est venu jouer aux Nuits Sonores, en mai 2010. Il est venu à la maison : je lui ai donné les chaussons Chicago Bulls, alors qu’il vient de Détroit. Ça l’a fait marrer. Je lui ai fait écouter quelques pistes et c’était parti. Ca s’est fait simplement.

Carl Craig pose sa voix sur Speechless, mais vous vous connaissiez depuis longtemps ?

Oui, mais on a vraiment sympathisé il y a un an, depuis que je l’ai fait venir à ma résidence au Rex, à Paris. Lors d’un dîner, j’écoutais sa voix, elle me berçait et je lui ai dit que ce sera extraordinaire de faire avec lui.

Que représente-t-il pour toi ?

C’est un des fondateurs d’Underground Resistance et de la techno. Mais aussi Il est très impliqué dans la vie locale, à Detroit. Ce n’est pas juste un mec qui sort des disques, court le monde et prend de l’argent. Il a une âme militante.

Comme toi dans la création des Nuits Sonores. Comment ça s’est passé d’ailleurs ?

Au moment où il a été question de faire un festival de musique à Lyon, il y a une réunion de quelques acteurs locaux, et j’étais l’un de ceux-là afin de proposer des projets. Certains voulaient faire un festival de rock, d’autres de salsa. Nous, on pensait que la vie nocturne est une part considérable et mésestimée dans les villes françaises. Alors que c’est ce qui donne aux villes une jeunesse, une vitalité et un caractère sexy. Même économiquement et politiquement, c’est important qu’il y ait une vie nocturne forte dans une ville. Très motivés, on a défendu le projet. On a présenté au maire tous les artistes électroniques de Lyon. Quand je vois l’évolution de ce festival… Je n’aurais jamais cru à l’époque que ce serait un tel carton.

Malgré les clichés sur Lyon la ville endormie…

Lyon a été l’épicentre de la répression des rave-parties et soirées au milieu des années 1990. Pendant des années il ne s’est rien passé. Notre motivation est donc d’autant plus forte. Et il se passait tellement peu de choses que le public lyonnais l’a défendu à fond.

Hors de Lyon, quelles sont tes villes de prédilection ?

Tokyo reste la ville la plus excitante au monde. Pas pour y vivre, mais pour y jouer. Les Japonais ont un rapport à la culture différent des Européens. Ils sont totalement dédiés et fans. Ils ont aussi une telle frustration journalière dingue, que le soir ils ont besoin de se lâcher. Et c’est un vrai public de connaisseurs. De plus, les clubs sont extraordinaires.

Tu te mets rarement en avant, loin de la starification actuelle des DJ.

Au début, la musique électronique, celle faites par les producteurs, Juan Atkins, Derrick May, n’avait pas forcément de message. Puis il y a eu l’arrivée du marketing et de la communication. Je suis un enfant de de la première génération, plus que Daft Punk par exemple pour qui l’image est un vecteur de succès. De plus, à notre époque, il y a beaucoup d’opportunisme. Quand je vais jouer, je n’ai pas de tenue de scène, c’est la musique avant tout.

Ton pseudo m’a toujours intrigué. Il vient d’où ?

Ce n’est pas moi qui ai choisi ce nom, mais des amis à moi. Quand on était gamins, on organisait des soirées qui s’appelaient Agora. Un jour, ils ont marqué le nom Agoria sur un flyer. Je leur ai demandé qui c’était. Ils m’ont répondu : « Tu verras. » Et le jour J de cette soirée, ils m’ont dit : « Mais c’est toi ! Va vite chercher tes disques. » Moi j’avais un peu la trouille de jouer, pas trop envie. Et du coup, c’est resté. On était quinze-vingt, c’était des soirées entre amis. C’était anecdotique…

Pas tant que ça, puisque le nom t’es resté. Tu te rappelles de tes premières soirées comme Agoria ?

Une de mes toutes premières soirées en tant qu’Agoria, je faisais le warm-up de Richie Hawtin à Lyon dans un club qui s’appelle Le Space. Personne ne dansait, je finis au bout d’une heure et demie. Et Richie Hawtin met un disque et tout le monde se met à danser. Là, je me dis que je devrais peut-être faire autre chose. Et là, Richie Hawtin me rassure et me complimente sur mon set en me disant que c’est toujours le dur labeur de celui qui fait un warm-up, d’essuyer les plâtres….

Qu’est-ce qui te motive aujourd’hui ?

Même si c’est très frustrant, je pense toujours que ce qui arrive ensuite est plus excitant que ce que je fais aujourd’hui, c’est mon moteur. J’ai désormais un label [Infiné], je vois énormément d’egos d’artistes – encore que les miens sont des anges par rapport à d’autres – donc j’apprends à gérer ça. Bon… je ne suis pas parfait. On a tous des moments de suffisance. Surtout aujourd’hui, où les choses disparaissent très vite. D’ailleurs, la musique est souvent en avance sur dans d’autres domaines. Par exemple, la dématérialisation de la musique. Pour nous, les DJ, ça s’était passé bien avant, avec des mecs qui mixaient avec des ordinateurs. C’est la musique électronique qui a créé cette dématérialisation. La musique électronique utilise la technologie en amont de tous les autres styles.

Recueilli par Joël Métreau

Photo : Denis Rouvre

14:58 Publié dans Electro, Interview | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : agoria

02/02/2011

Les White Stripes rayés de la carte, pas des coeurs

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Death letter. L'annonce du jour des White Stripes a de quoi nous filer le blues. Le groupe "voudrait annoncer qu'en ce 2 février 2011, il met un terme officiel à sa carrière aussi bien sur disque que sur scène." Le message : Jack et Meg sont en pleine santé, mais aimeraient préserver "ce que The White Stripes a de beau et de spécial".

Fer de lance, avec The Strokes notamment, d'un renouveau médiatique du rock au début des années 2000, le groupe a perfectionné de 1999 à 2003, une formule binaire ultra-efficace faite de riffs de guitares aussi éraillés que la voix de Jack et d'une rythmique simple et dynamique. Résultat : de nombreux hymnes d'un blues remis au goût du jour comme Astro, You're Pretty Good Looking, Fell in love with a Girl ou Hotel Yorba. Et une approche pensée jusque dans l'esthétique du groupe déclinant à l'envie le rouge et le blanc.

Puis vint le sacre Elephant et le riff le plus célèbre de ses dix dernières années. Seven Nation Army, géniale chanson transformée de manière un peu étrange en hymne de stade. Mais aussi les guitares acérées de Ball and Biscuit ou de Black Math, l'entêtante rythmique de The Hardest Button to Button ou la douceur d'In The Cold, Cold Night.

Le temps de l'ouverture

Ensuite, rien en fut plus jamais vraiment pareil. The White Stripes chercha avec intelligence et une certaine finesse à ouvrir son univers à de nouvelles influences, déconstruire le son qu'il avait pris quatre ans à forger. D'abord sur Get Behind Me Satan (2005), puis de manière encore plus manifeste sur Icky Thump (2007). Pari louable et seul tenable artistiquement, mais qui marquera également le léger déclin du groupe malgré de nombreuses belles réussites comme le viguoureux Blue Orchid ou le véneneux A Martyr For My Love For You.

Ces jours-ci, un autre artiste majeur des années 2000, Mike Skinner, alias The Streets, annonce sa retraite estimant que tout ce qu'il pourrait faire aujourd'hui n'aura jamais la fraicheur de ses deux premiers disques. Nul doute qu'une même intégrité artistique habite la décision de The White Stripes.

Pour nous consoler, rappelons-nous : "La beauté de l'art et de la musique réside dans leur capacité à durer pour l'éternité si les gens le veulent ainsi". Jack & Meg

KidB

22:54 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : the white stripes

 
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