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14/10/2009

Etienne Jaumet, dark night

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Etienne Jaumet – Night Music (J'AIME : Beaucoup)

Etrange temps que la nuit. Là où le jour la raison semble garder le contrôle sur nos émotions, avec le noir resurgissent toutes les peurs et les fantasmes inhibés par la lumière. Il n’y a qu’à écouter Etienne Jaumet pour s’en convaincre. Avec « Night Music », le musicien des Married Monks et de Zombie Zombie livre un album sombre d’électronique ouverte à toutes les excentricités.

Mixé et produit par Carl Craig, « Night Music » organise la rencontre entre le jazz, le minimalisme d’un Carpenter et la techno mentale venue de Detroit. Beaucoup moins physiques que les morceaux de Zombie Zombie, les nouveaux paysages d’Etienne Jaumet s’appuient sur des nappes de synthés répétitives illuminées par la présence temporaires d’un saxophone, de boucles « lasers » ou de rythmiques percussives.

La menace fantômes

Les cinq titres de « Night Music » peuvent s’écouter comme la bande originale d’un film d’horreur où la menace planerait sans cesse au loin sans jamais se matérialiser. Etienne Jaumet joue davantage ici sur l’angoisse que le passage à l’acte, à l’image des vingt minutes vrombissantes de « For Falling Asleep » placées en ouverture. Le titre regorge de bruitages et de voix féminines inquiétants. Pour finir, art du contre-pied, accompagné de quelques notes de harpes.

La suite est à l’avenant. « Mental Vortex » explore les recoins les plus sombres de notre cerveau avant qu’« Entropy » ne se lance dans une drôle de danse macabre minimaliste et ultra-répétitive. « Through The Strata » s’ouvre des petits bruits de drônes pour se prolonger sur neuf minutes de cuivres à l’agonie. En clôture, « At the crack of dawn » s’avance sur un terrain jazz plus lancinant émaillé de lignes de synthés virevoltantes. A l’aube, on n’a plus qu’une envie : prolonger la nuit.

KidB

23:08 Publié dans Electro | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : etienne jaumet

07/10/2009

Percutant Vitalic

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Vitalic – Flashmob (J'AIME : Beaucoup)

Quatre années d’attente et le revoilà en orbite. Pascal Arbez-Nicolas, alias Vitalic, revient ces jours-ci dans les bacs avec « Flashmob », un deuxième album studio qui a la lourde tâche de succéder au brillant « Ok Cowboy ». L’occasion pour l’artiste électronique d’explorer de nouveaux espaces sans changer complètement de planète.

On reconnaît d’ailleurs immédiatement cette boucle bien grasse teintée de sonorités rock qui pourrait presque valoir de signature au Dijonnais. Elle est accompagnée de lignes de synthés plus claires et mélodiques et, sur plusieurs morceaux, de voix retravaillées par les machines tel un instrument venant enrichir des textures déjà pleines de glitches et de sons étranges.

Des rythmiques plus percussives

Un peu moins tapageuse, l’électro du Français a surtout gagné en épaisseur. Si les rythmiques foncent toujours à plein tubes sur une partie du disque, les percussions font aussi leur chemin pour nous amener vers le dancefloor via des voies plus détournées. Les structures des morceaux sont également plus travaillées. Elles se jouent autant de répétitions et de l’infatigable duo décélération/accélération que d’une évolution plus progressive des mélodies et des instrumentations.

Plus éclectique, « Flashmob » intègre des sonorités des trente dernières années dans un mix bouillonnant d’idées, de l’entêtant refrain pop de « One above one » aux paysages presque dubstep de « Still », deux sommets du disque. Les amateurs d’électro bodybuildé se concentreront plutôt sur « Second Lives », « Chicken Lady » ou le superbe « Your disco song ». La tête vrillée, leurs pieds ne manqueront pas de décoller.

KidB

Poison Lips :

One above one :

Your disco song :

15:56 Publié dans Electro | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vitalic

25/09/2009

Amanda Blank, c'est bien aimable

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Amanda Blank – I love you (J'AIME : Beaucoup)

Girl Power. La grande famille des chanteuses electro pop rock excentriques (MIA, Santigold, Ebony Bones) accueille une nouvelle venue : Amanda Blank. Déjà remarquée au côté du brillant combo Spank Rock, l’Américaine sort un premier album « I Love You », dont la seule liste des producteurs – Diplo, Switch, XXXChange – fait saliver d’avance.

Mais si Amanda Blank s’appuie sur l’équipe qui a composé une partie des tubes de MIA ou de Santigold, la jeune femme développe un style propre à elle, beaucoup plus influencée par le hip-hop que ses consœurs. Son flow grave entre chanté-parlé a notamment un sacré mordant. Sur les titres les plus rapides, il frappe l’auditeur comme un uppercut.

Tantôt fragile, tantôt guerrière

Les productions, elles, font largement appel à l’électronique des synthés compressés de « Make-Up » à la boucle hip-hop de « Lemme Get somme » en passant par les rythmiques entraînantes de « Make It Take It ». Sans être taillée pour les clubs, la musique d’Amanda Blank s’adresse beaucoup à nos pieds. L’entêtant « DJ » raconte ainsi l’histoire d’une fille qui se donne sur la piste de danse toute une nuit afin d’oublier la douleur d’une rupture.

Tantôt fragile (« Shame on me »), tantôt guerrière (« Leaving you behind »), Amanda Blank dévoile dans « I Love You » de multiples facettes. Et si l’Américaine, en bonne rappeuse, parle ouvertement de sexe (« Might Like you better if we slept together »), elle ne cache pas non plus ses besoins d’affection sur « A Love Song » (« I need a boy who is as sweet as a dove »). Crue ou tendre, elle incarne en tout cas une femme qui n’a pas peur de dire ce qu’elle pense. Les hommes n’ont qu’à bien se tenir.

KidB

A love song :

Might Like You Better :

DJ :

18:54 Publié dans Electro, pop, Rap | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : amanda blank

17/09/2009

Yacht vogue très très haut

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Yacht – See Mystery Lights (J'AIME : Passionnément)

I believe in you, your magic is real. Le titre du premier album de l’Américain Yacht résume parfaitement mon état d’esprit à l’écoute de son disque suivant « See Mystery Lights ». Depuis 2007, la formation a connu deux changements notables. D’une part, Jona Bechtolt ne travaille plus seul puisqu’il compose désormais ses morceaux avec Claire L. Evans. D’autre part, le duo a signé chez DFA, le label électro de James « LCD Soundsystem » Murphy.

Et la révolution est de taille. Inspiré par un phénomène surnaturel observé depuis la fin des années 1950 sur la route 67 aux Etats-Unis et surnommé les lumières de Marfa, « See Mystery Lights » est un petit bijou d’électro psychédélique. Yacht s’est d’abord appuyé sur des mantras avant de retravailler ses morceaux dans une direction plus pop sur l’excellente suggestion de DFA. Il reprend par deux fois au passage « Psychic City », un morceau de 1987 de son ami Rich Jensen qui aimait mêler des sons enregistrés dans la nature à ses poèmes.

Des textures dignes d’Animal Collective

Les textures bénéficient au final d’un résultat très soigné à la manière des derniers albums d’Animal Collective. Yacht enchevêtre les nappes électroniques (nappes, samples de voix...) et les sonorités organiques avec un sens très précis du détail et des contrastes. Les rythmiques dures tiennent une place de rang aux côtés de lignes de basses très chaudes. Et le phrasé parlé plutôt distant de Claire L. Evans s’accompagne de chœurs enjoués.

Véritable objet électronique non identifié, « See Mystery Lights » peut s’écouter comme un hymne à la danse soufflant sur les braises du paranormal et du disco. Pièce maitresse du disque, le titre « It’s boring/You can live anywhere you want » nous transporte dans une longue transe de près de neuf minutes à coup de guitares agressives et de rythmiques diaboliques. Si on n’a pas de réponse à la question posée par Yacht en ouverture : « Will we go to heaven or will we go to hell », (« Ring the bell »), on est néanmoins certain d’une chose. « See Mystery Lights » nous rapproche plus du paradis que de l’enfer.

KidB

It's boring / You can live anywhere you want :


Summer song :


Psychic city :

16:38 Publié dans Electro | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : yacht

11/09/2009

Primal Scream covers

Les pochettes d'album de Primal Scream en un clic :


Kill all Hippies :

Movin' on up (live) :

Some velvet morning :

16:59 Publié dans Covers, Electro, pop, rock | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : primal scream

07/09/2009

New 80 Kidz on the block

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80 Kidz – This is my shit (J'AIME : Beaucoup)

A écouter dans son salon « This is my shit », le premier album des 80 Kidz, on se surprend à dodeliner bêtement la tête en fermant les yeux et en levant les bras. Car les quinze morceaux composés par ces Japonais vous ramènent directement sur les pistes de danse avec un entrain communicatif. Hédoniste, lumineuse et jouissive, la musique du trio électro s’accorde harmonieusement avec l’été.

Défendus par le label Kitsuné qui plaça le titre « Miss Mars » sur une de ses compilations, les 80 Kidz font de l’électro avec une énergie très rock et une séduisante sensibilité pop. On retrouve chez ces Japonais, qui évoquent un peu par moments Justice (un « Flying Buttress » très « Waters of Nazareth »), beaucoup de synthés maniés dans toutes les positions. Les boucles, tantôt criardes, tantôt bien grasses, s’enchevêtrent, se répondent, emmenées par les rythmiques à un rythme d’enfer.

Explosions cathartiques

Accélération, décélération. 80 Kidz maîtrise parfaitement sa conduite. Le trio sait emmener l’auditeur où il veut, sans jamais se précipiter. Les mélodies s’incrustent d’abord dans nos têtes avant de gagner petit à petit en intensité. Puis on relâche un peu la pression pour mieux repartir encore plus fort quelques secondes plus tard. Ce jusqu’à l’explosion cathartique tant appréciée des clubbers. Un bonheur.

Pour la plupart purement instrumentaux, les morceaux des 80 Kidz sont encore plus addictifs accompagnés de voix de passage. Le Suisse Ghostape et les Américains de Hey Champ nous invitent à danser sur « Turn Baby Turn » et « Getting you off ». AutoKratz remonte les années 1980 pour « She ». Quant à The Shoes, ils s’amusent à faire des chœurs et à lister toutes ces choses qui « like Frankie ». Inutile de préciser, que nous aussi, maintenant, on en fait partie.

KidB

Turn Baby Turn :

Frankie :

Flying Buttress :

16:22 Publié dans Electro | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : 80 kidz

04/09/2009

Bike for three !, joli tandem

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Bike for three ! – More heart than brain (J'AIME : Beaucoup)

Ils ne se sont jamais rencontrés, mais sortent déjà un premier album ensemble. Le rappeur canadien Richard Terfry, plus connu sous le nom de Buck 65, et l’artiste électro belge Joëlle Phuong Minh Le (Greetings from Tuskan) ont fait connaissance via MySpace et s’échangent depuis idées et fichiers audio. Sous l’étrange appellation de Bike for three !, ils ont publié
« More heart than brains », un disque à la frontière de leur deux univers.

Buck 65 s’est occupé des textes et du chant, Greetings from Tuskan des arrangements électroniques. Tout deux se retrouvent à égalité sur l’album, mixés à la même hauteur. La voix rauque de Richard Terfry va au choc avec les boucles et les nappes de la Belge. Et les rythmiques s’accordent au phrasé du rappeur, par moments samplé ou accompagné de vocoder.

Une humanité en souffrance

Sur la plupart des quinze morceaux du disque, Buck 65 et Greetings from Tuskan dessinent des atmosphères orageuses, emportées par le débit rapide et les tons graves du Canadien. Certains titres plus lents et lancinants se font davantage mélancoliques à l’image d’« Always I will miss you. Always you ». D’autres encore passent d’un état à l’autre. « There is only one for us » s’ouvre ainsi lentement avec des nappes de cordes avant de se déchaîner. Une variation de rythmes menée aussi bien par la voix que la musique.

« More heart than brains » est l’occasion pour Buck 65 d’exorciser ses peines. « I’m so lost », répète-t-il en boucle sur le morceau « No Idea How ». Dans les textes, il est ainsi beaucoup question de cicatrices, de solitude et du vide, Une humanité en souffrance mais bien vivante : « We need to feel pain to know we’re alive » (« The Departure »). « All there is to say about love » apporte alors la solution. Comme pour Richard et Joëlle, le réconfort vient du partage :. « Over the phone, it’s good to know we’re not alone. ».

KidB

No idea how :

All there is to say about love :

29/08/2009

Fedaden, large horizon

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Fedaden – Broader (J'AIME : Beaucoup)

Avec son nouvel album « Broader », l’artiste électro français Fedaden nous ouvre sa boîte à musique. Parmi les treize morceaux du disque, on trouve un invité de marque en la personne de Dominique A. Le chanteur pose sa voix toute en retenue sur « Danseur inutile » : « Je ne bouge plus d’un cil / Je suis un danseur inutile / […] qui voit le ballet de la ville lui échapper. » Voilà pour la petite touche de mélancolie.

Pour le reste, Fedaden propose une électro entraînante construite autour du contraste entre de petites boucles claires rapides et sautillantes et des nappes de sons plus étalées et plus sombres. Le tout porté par des rythmiques aussi légères que métronomes. Les motifs ont à peine le temps de se fixer dans notre oreille que déjà d’autres les remplacent. Rien ne tient vraiment en place.

Des textures très denses

Avec ce nouvel album, Fedaden parvient brillamment à construire et varier des atmosphères. « Atlantis » et ses bruits de sondes, ses boucles légères nous transportent littéralement dans les airs. « Sour » et ses nappes plus grasses, à l’inverse, donnent à entendre l’orage qui menace. Le disque empile les couches de sons pour arriver à une texture très dense. « Broader » défend une électronique très riche.

Parmi les plus belles réussites de l’album, outre le morceau avec Dominique A, on retiendra « Vultures » et ses belles nappes de cordes, le plus sombre « Buralta » toujours au point de rupture et « Music Box ». Ce dernier s’ouvre sur une petite mélodie de boîte à musique peu à peu bousculer par des sonorités dissonantes. Puis vient la rythmique suivie de nappes plus dures qui basculent presque le titre vers les pistes de danse. « Broader » a alors réussi sa mission. Il élargit nos horizons.

KidB

Danseur inutile :

13:36 Publié dans Electro | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : fedaden

25/08/2009

Au plaisir des Simian Mobile Disco

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Simian Mobile Disco – Temporary Pleasure (J'AIME : Passionnément)

Les deux James ont lancé cet été leur contre-attaque sur les dancefloors mais pas seulement. « Temporary Pleasure », le deuxième album des Simian Mobile Disco, alias James Shaw et James Ford (par ailleurs producteur des Klaxons, Arctic Monkeys etc.), intègre une bonne dose de pop à son mix de boucles de synthés et de rythmiques entêtantes. La faute à une série d’invités venus posés leur voix sur sept des dix titres du disque.

De Beth Ditto des Gossip à Alexis Taylor des Hot Chip en passant par Jamie Lidell, Gruff Rhys, Chris Keating, Telepathe ou Young Fathers, tous ont apporté une matière supplémentaire que le duo s’est ensuite amusé à plus ou moins remodeler. Plusieurs des voix sont ainsi dédoublées, retravaillées par les machines. La musique des Simian Mobile Disco s’enrichit au passage de la collision avec ces autres univers. Jamie Lidell apporte une folle énergie, Alexis Taylor, une légère touche de mélancolie, etc.

Des hymnes fédérateurs

« Temporary Pleasure » se présente au final comme un voyage des plus éclectiques, capable aussi bien d’offrir une bonne rengaine de pop électronique (« Cruel intentions » de Beth Ditto), une virée hip-hop un peu sexy (« Turn up the dial » avec les Young Fathers), un instrumental calibré pour les pistes de danse (« 10 000 horses can’t be wrong ») et une mélodie électro éthérée à écouter confortablement assis dans son salon (« Pinball » aidé des Telepathe).

« I was born to synthetise » lance rageusement le duo sur l’efficace « Synthetise ». On serait tenté de les croire tant le groupe maîtrise ici son sujet (montée en tension, enchevêtrement de boucles et de nappes…). Les incroyables « Off the map » dévalé à toute blinde, « Audacity of Huge » et « Bad Blood », aigre-doux comme le meilleur Hot Chip, en sont la meilleure démonstration. Simian Mobile Disco n’a pas perdu la main pour composer des hymnes fédérateurs qui ne quitteront plus nos têtes pendant quelques semaines. Huge.

KidB

Bad Blood :

Audacity of huge :

Off the map :

23/08/2009

Un Chapelier au talent fou

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Chapelier fou – Chapelier fou (****1/2)

Aux dernières Eurockéennes de Belfort, son électro était une des plus belles révélations du festival. Chapelier fou sort un six titres éponyme qui permet désormais de constater sur disque l’étendue de son talent. A des systèmes solaires de l’option tapageuse de l’écurie Ed Banger, le Français délaisse les grosses rythmiques pour se concentrer sur un enchevêtrement de motifs mélodiques. Avec une nette préférence pour les lignes claires.

Multi-instrumentiste, Chapelier fou s’appuie une gamme de sons très élargie, mêlant les machines à de vrais instruments à cordes comme la guitare ou le violon. Les six morceaux de ce mini-album se posent ainsi à la frontière de l’électronique et de l’organique. Une volonté renforcée sur plusieurs titres par l’utilisation en fond de bruits d’ambiance comme sortis du réel (grincement de portes, bois que l’on découpe…). Sur le court « Horses », la mélodie va jusqu’à mimer la course de chevaux.

Délicatesse et mélancolie

La musique de Chapelier fou déploie un savant système de répétitions/variations. Tout coule comme une succession de vagues qui se répondent, disparaissent un temps pour mieux réapparaître plus tard. Ici, la mélodie compte plus que tout, simplement ornée à de rares moments de sonorités plus abrasives. Le Français préfère la lumière à l’obscurité. Ses morceaux avancent avec délicatesse. Il faut que ça scintille.

L’instrumentation changeante au fur et à mesure que les morceaux progressent apporte une vraie densité à l’univers. Chapelier fou touche ainsi à la beauté, aux émotions. Douceur des lignes de guitares, mélancolie du violon... « Darling, Darling, Darling » enchante là où « Le grand n’importe quoi » explore des recoins un peu plus inquiétants. Cinématographique, la musique du Français inspire de bien drôles d’images. De quoi nourrir nos rêves les plus fous.

KidB

Darling, Darling, Darling :

16:08 Publié dans Electro | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : chapelier fou

 
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