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05/10/2009

Tout est Hockey

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Hockey – Mind Chaos (J'AIME : Beaucoup)

Après avoir écumé les festivals européens tout l’été ­– en France, on les a notamment vus à Solidays et aux Eurockéennes -, les Américains de Hockey profitent de l’automne pour tenter de faire fructifier leur succès. Les revoilà, cette fois-ci dans les bacs, avec « Mind Chaos », un premier album de pop rock réussi qui pourrait bien accroître un peu plus la popularité du groupe.

On retrouve sur disque l’énergie positive dégagée par la formation sur scène. Dès le morceau d’ouverture « Too Fake », la basse est mixée très en avant. Car ici, c’est le groove qui prime. « When I was young I always wanted to be black », chantera plus tard Benjamin Grubin sur un des titres de l’album. Batterie et beats électroniques se partagent le reste des rythmiques comme guitares et synthés travaillent de concert aux mélodies.

Un cocktail survitaminé

Véritables montagnes russes, les compositions de Hockey font preuve d’un intéressant éclectisme dans lequel ne cesse de se réinventer le chant de Benjamin Grubin. Les déambulations nocturnes de « 3 AM Spanish » et ses guitares syncopées rappellent les Clash quand « Four HolyPhotos » et son harmonica marche sur les traces de Bob Dylan. Quant à « Preacher », il s’ouvre sur quelques notes de piano telle une ballade gospel pour finir sur un déchaînement électrique.

A la manière des Britanniques de The Kooks, Hockey met surtout une bonne dose de pop dans son cocktail rock survitaminé. Les morceaux « Too Fake », « Learn to lose » ou « Song Away » bénéficient de refrains entêtants à reprendre en chœurs là où la musique pousse, elle, davantage à sauter sur place. Des pieds à la tête, Hockey a tout pour servir de base à un exercice physique complet.

KidB

Too Fake :

Song Away :

Learn to lose :

11:49 Publié dans pop, rock | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hockey

03/10/2009

Nick Cave Covers

A l'occasion de la sortie de "White Lunar",
les pochettes d'album de Nick Cave :


Where the Wild Roses Grow :

The Mercy Seat :

Into My Arms :

16:41 Publié dans Covers, rock | Lien permanent | Commentaires (0)

02/10/2009

The XX, parfaits de A à Z

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The XX – The XX (J'AIME : A la folie)

La force tranquille. A l’heure où une bonne partie de la scène indie a décidé d’aller se vautrer sur le dancefloor pour la plus grande joie de nos guibolles, arrivent les Britanniques de The XX qui prennent tout le monde à contre-pied. Sérieux candidat au titre de meilleure révélation 2009, le quatuor londonien frappe un très grand coup avec son premier album éponyme totalement addictif, fusion élégante de pop, de rock et d’électronique qui ne dépasserait jamais les 70 km/h.

Etrangement calmes et sereines, les compositions de The XX ont l’esprit des productions de Danger Mouse. Simples en apparence, elles s’appuient sur un travail poussé sur les textures, chaque instrument étant utilisé avec économie mais toujours à bon escient. Les voix sont ainsi mixées très en avant, soutenues par des rythmiques électroniques pendant que synthés et guitares déploient leurs mélodies sous formes de motifs répétitifs jouées plus ou moins rapidement.

Voyage au bout de la nuit

Le chant posé et entremêlé d’Oliver Sim et de Romy Madley Croft donne un charme vénéneux à l’ensemble. Leurs voix dégagent une fragilité qui colle parfaitement à l’univers mélancolique du groupe. Inutile d’aller chercher une once de sexe dans les onze titres de The XX, chez eux la séduction passe à l’inverse par une opacité pleine de mystères qui souffle plus le froid que le chaud. La musique des Londoniens évoque d’ailleurs la nuit. Une nuit où deux ex-amants viendraient se retrouver entre tendresse et désolation.

Car les morceaux de The XX explorent de manière touchante des sentiments complexes comme la difficulté d’aimer l’autre, de trouver le bon rythme. « Do I have to keep up the pace / To keep you satisfied », s’interroge Romy sur « Crystalised ». Les bouleversants « Infinity » et « Heart skipped a beat » prennent le point de vue de personnages qui ont du mal à accepter la séparation avec l’être cher. Ils confessent : « Sometimes I still need you. » Alors autant ne pas de griller les étapes. « We can give it time / So much time », proclame « Stars » à l’heure du premier rendez-vous. Ouais. Nous, on coucherait bien avec The XX dès le premier soir.

KidB

Crystalised :

Infinity :

Heart skipped a beat :

17:35 Publié dans pop, rock | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : the xx

30/09/2009

Sexy Girls

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Girls – Album (J'AIME : Passionnément)

La sunshine pop californienne revisitée en mode shoegaze et lo-fi. A l’écoute du premier long de Girls, joliment intitulé « Album », on ne s'étonne pas d’apprendre que le groupe est originaire de San Francisco. Le duo formé de Christopher Owens et de Chet JR White a dans ses gènes le goût des lignes de guitares claires qui s’écoulent comme des vagues et des chœurs légèrement sucrés.

Mais si les compositions de Girls respirent le soleil, la surf musique et la mer, les nuages gris ne sont jamais très loin, tel l’orage chargé d’électricité placé au milieu de la chanson « Summertime ». Fièrement non enregistré en studio comme l’indique les crédits, « Album » a le charme de ces débuts imparfaits débordant d’une énergie encore mal contrôlée. Le disque porte en lui les restes d’une éthique punk qui vient salir, de manière salutaire, la joliesse des mélodies.

Un imaginaire peuplé de filles

Cette tension sans cesse palpable entre aspirations romantiques et une réalité beaucoup moins envieuse se retrouve jusque dans l’interprétation tantôt rêveuse tantôt plaintive de Christopher Owens. La voix accrocheuse du chanteur avec ses intonations de crooners a quelque chose d’à la fois très masculin et fragile. Même recouverte par des reverbs de guitares, elle reste un des principaux atouts de séduction d’« Album ».

Groupe de garçons, Girls n’a bien sûr que les filles à la bouche. Le génialissime « Lust for Life » placé en ouverture épouse ainsi le point de vue d’une femme à la recherche d’un petit ami. De « Laura » à « Lauren Marie », les nombreuses filles qui peuplent l’imaginaire du duo sont ici des promesses de bonheur très difficiles à conquérir. Mais quelque soient les obstacles, « Album » nous dit qu’il ne faut jamais renoncer. « I don’t want to cry my all life through / I want to do some laughing to / So come on come on come on and dance with me » Nous revoilà amoureux. Together. Forever.

KidB

Lust for life :

Morning Light :

Hellhole Ratrace :

16:33 Publié dans pop, rock | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : girls

24/09/2009

Rain Machine montre la voix

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Rain Machine – Rain Machine (J'AIME : Beaucoup)

Dès les premières mesures, la voix reconnaissable entre toutes. Car derrière le projet Rain Machine se cache en réalité Kyp Malone, un des chanteurs des TV on the radio. La voix tient une telle place dans la musique du groupe indé américain que l’on a d’abord l’impression de se retrouver face à de nouvelles compositions du combo. Puis, peu à peu les différences se font plus marquées. Basée sur des orchestrations dépouillées, les onze chansons de « Rain Machine » font penser au squelette de TV on the radio.

Produit par Ian Brennan et non David Sitek, le cerveau du groupe, le disque s’impose comme un vrai projet de chanteur. C’est donc la voix qui tient le haut de l’affiche et impressionne. Kyp Malone alterne les tonalités soul et profondes avec des vocalises très aigües. Sur plusieurs morceaux comme « New Last Name », ce sont jusqu’à trois couches de chant qui se superposent donnant plus de densité à l’ensemble.

Plainte amoureuse et colère intense

Ses modulations de voix permettent à Kyp Malone d’explorer des atmosphères très variées. Le chant peut se faire très doux comme sur le romantique « Driftwood Heart » ou beaucoup plus agressif comme sur le rentre-dedans « Give Blood ». Le très beau « Love Won’t Save You » accompagné d’une mélodie jouée à la guitare acoustique alterne la plainte amoureuse et la colère intense quand vient la destruction du monde par le feu.

Construits sur des durées plutôt longues (plusieurs titres dépassent les cinq minutes), les morceaux de « Rain Machine » bénéficient aussi d’instrumentations soignées, notamment tout ce qui touche au rythmique. Kyp Malone se révèle être un guitariste très doué maniant aussi bien l’électrique que l’acoustique. Et se permettant au passage quelques trouvailles sonores. Des bruits de mer et un son de guitare proche de la kora illuminent ainsi « Driftwood Heart ». La machine à pluie a fait venir le soleil.

KidB

Give Blood :

Desperate bitch (live) :

21/09/2009

The Big Pink voit la vie en noise

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The Big Pink - A Brief history of love (J'AIME : Passionnément)

Si The Big Pink parle beaucoup d’amour, ces chansons n’ont rien de romances à l’eau de rose. Le duo britannique formé de Robbie Furze et de Milo Cordell fait plutôt preuve d’une passion immodérée pour la musique noise. Sans jamais renier une petite tendresse pour la mélodie et une bonne dose de psychédélisme. L’album « A Brief history of love » nous présente l’amour comme la plus forte des drogues.

De rejets en déclarations euphoriques, le sentiment amoureux se met ici dans tous ses états. « Feel true love », clame le titre éponyme. Sur « Dominos », les filles tombent de partout et on s’amuse à leur briser le cœur, mais sur « Frisk » le duo s’interroge : « Do you dream of me as much as I dream of you ? » Sur « Velvet », c’est le drame. Le rêve se termine et la souffrance prend le pas sur la joie : « Love hurts / […] Doesn’t make sense see her again, I don’t know. »

Distorsions, crissements, saturations

Monomaniaque dans ses textes, « A Brief history of love » déploie la même cohérence dans sa musique. L’album s’écoute d’un bloc. Un bloc de noirceur qui laisse filtrer de temps en temps quelques rayons de lumière. Distorsions, crissements, saturations… les guitares s’en donnent à cœur joie pour nous faire perdre les pédales comme sur « Crystal visions » ou « Count backwards from ten » en clôture.

Parmi les plus belles réussites du disque, « Velvet » est porté par une texture électronique froide qui se frotte à des chœurs plus chaleureux. Chez The Big Pink, la voix est rarement noyée derrière les effets. C’est elle qui porte en partie la mélodie. Même quand parfois les guitares se déchaînent comme sur « Too Young to love » et ses montées agressives. Le résultat est addictif.

KidB

Velvet :

Too young to love :

Dominos :

16:35 Publié dans rock | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : the big pink

16/09/2009

Iggy Pop covers

Les pochettes d'album d'Iggy Pop en un clic :

Les feuilles mortes :

Lust for life :

The Passenger :

22:15 Publié dans Covers, rock | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : iggy pop

15/09/2009

Muse sert son plat de résistance

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Muse – The Resistance (J'AIME : Passionnément)

« The Resistance », le nouvel album de Muse, s’impose dès la première écoute comme une œuvre importante. Pas parfaitement réussie, mais importante. Le genre d’albums dont on sait que dans dix ans les critiques rock se battront encore pour savoir si c’était du lard ou du cochon. Le genre d’albums qui va malheureusement décomplexer des dizaines de groupes qui tenteront de suivre la même voie mais n’y arriveront pas à la cheville. Car difficile de rester indifférent face à la démesure de l’ambition du trio britannique. Souvent assimilée à un (sous) concurrent de Radiohead, la bande de Matthew Bellamy s’attaque ici directement à Chopin et consorts à coup de mélodies au piano et de très nombreux arrangements de cordes. C’est dire le changement de catégorie.

Plus qu’au compositeur français dont Muse reprend un nocturne sur le final du morceau « United States of Eurasia », c’est à Queen que l’on pense beaucoup ici. Comme chez le groupe de Freddy Mercury, « The Resistance » abolit les frontières entre musiques savantes et profanes. Le classique côtoie le rock, l’opéra, l’électronique ; le métal, science-fiction ; l’occident, l’orient... Muse ne se soucie même plus du mauvais goût. Le trio est au-delà de ça. Dans l’affirmation totalement décomplexée d’un lyrisme outrancier qui a fait sa marque de fabrique (les auditeurs rétifs aux plaintes du chanteur Matthew Bellamy peuvent passer leur chemin). Le disque se clôt ainsi sur « Exogenesis », une symphonie rock de près de treize minutes réparties sur trois titres et autant de mouvements.

Une musique monstre

Côté musique, les machines jouent un rôle central dans ce devenir monstre de la musique de Muse. Les rythmiques dures et métronomes sont mixées en avant sur une bonne partie des morceaux, la batterie plus traditionnelle intervenant seulement pour accompagner les variations de rythme. Autre nouveauté, piano et synthés ont pris le dessus sur les guitares avec de belles réussites comme la mélodie de « Resistance » ou l’entêtant gimmick d’«Undisclosed Desires » digne du top des productions R’n’B. Mais les amateurs de rock peuvent se rassurer. « The Resistance » contient encore son lot de riffs et autres décharges agressives. Moins omniprésentes, les guitares sont d’ailleurs mieux mises en valeur comme sur l’enchaînement de solos du final démoniaque d’« Unnatural Selection ».

La collision de l’organique et de l’électronique va ici très bien à Muse parce qu’elle sert parfaitement le propos de « The Resistance ». Matthew Bellamy décrit dans ce nouvel album un monde froid et sans cœur où l’humain est écrasé par la peur : « I’m lost, crushed, cold, and confused with no guiding light left inside » (« Guiding Light »). Un monde qui doit être sauvé par la révolte (« Uprising », « Resistance ») et l’amour (« I Belong to you »). Si la mièvrerie de l’univers présenté dans le disque est un peu sa principale limite, elle dénote aussi une volonté affichée chez Muse de se rattacher aux grands mythes universels. Matthew Bellamy reprend même en français une partie de l’opéra « Samson et Dalila » de Camille Saint-Saens sur « I Belong To you ». Pas totalement convaincant, mais reste la bonne nouvelle : Muse n’a décidément plus peur de rien.

KidB

The Uprising

United States of Eurasia :

Unnatural selection :

16:09 Publié dans rock | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : muse

14/09/2009

Jamie T., melting top

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Jamie T. – Kings & Queens (J'AIME : Passionnément)

Si depuis quelques années il se dit beaucoup que les genres musicaux ne riment plus à grand-chose, peu d’artistes l’appliquent avec autant de détermination que Jamie T. Le jeune britannique âgé de 23 ans vient de sortir « Kings & Queens », un deuxième album, qui plus encore que son premier essai « Panic Revolution », mêle avec génie influences hip-hop, rock, pop et reggae.

Jamie T. n’hésite pas ainsi à se servir de tous les instruments qu’il a à sa disposition : guitares électriques et acoustiques, basses, piano, ukulélé, arrangements de cordes, batterie, chœurs, clappements de main… « Kings & Queens » offre surtout une maîtrise du sample pop digne d’un Kanye West, à l’image de la douce voix de Joan Baez qui ouvre le morceau « Earth, Wind and Fire ».

Débauche d’énergie

Si les arrangements sont très différents d’une chanson à l’autre, l’album trouve sa cohérence dans la débauche d’énergie dégagée par le rappeur. Son flow très rapide, qui rappelle par moment Eminem ou Mike Skinner de The Streets, fait notamment merveille sur le titre « Sticks ‘n’ Stones » ou « Chaka Demus ». La ballade « Emily’s Heart » à l’inverse révèle une facette tendre, jusqu’ici peu explorée par le chanteur.

Mais inutile de chercher de romances à l’eau de rose chez Jamie T. Le Britannique est davantage inspiré par la violence de la rue que par la joliesse des sentiments. Plus que les larmes, c’est ainsi littéralement le sang qui coule sur « 368 », « Sticks ‘n’ Stones » et « Emily’s Heart » tandis qu’« Hocus Pocus » honore les rêves brisés. Humour et conscience sociale (« Castro Dies ») font ici bon mélange. Et c’est avec évidence que Jamie T. rend hommage au punk sur « The Man’s Machine ». Keep on rocking !

KidB

Castro Dies :

Sticks 'n' Stones :

Earth, Wind and Fire :

12:47 Publié dans pop, Rap, rock | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : jamie t.

12/09/2009

Coming Soon à un train d'enfer

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Coming Soon – Ghost Train Tragedy (J'AIME : Beaucoup)

Embarquement immédiat pour « Ghost Train Tragedy ». Avec leur deuxième album, les Français de Coming Soon vous proposent un voyage inattendu aux confins de la mort. Quinze titres rock qui s’attachent à des histoires d’amours complexes faites de ratés et de souffrance. Avec juste ce qu’il faut de fantaisie, de poésie et d’humour pour alléger la noirceur.

La bande des six ­- Alex Banjo, Leo Bear Creek, Howard Hughes, Ben Lupus, Billy Jet Pilot et Mary Salomé -, originaire d’Annecy, s’appuie sur la description d’expériences tirées du quotidien pour mieux basculer dans l’horreur. « School Trip Bus Crash » décrit ainsi un couple de rescapés attendant les secours dans un bus accidenté ;« Pillow Talk », une nuit de sommeil parsemée de cauchemars ; « Lower Lip », la journée d’un chanteur qui obsédé par l’absence de son amante finira par la tromper avec une groupie.

Guitares virtuoses

L’amour et la mort font ici bon ménage. Le titre inaugural « Walking » avance avec ironie : « Love is a cruel game to play when you’re dead ». Et le couple qui ne connaît pas l’ennui est, cruellement, celui qui ne s’aime pas (« Love in the afternoon »). Mais si, à l’exception de « Back Seat » et de « Sweetheart », le propos est sombre, la musique, elle, à l’inverse est pleine de vie. Un entrain porté par le renfort ici-et-là de cuivres toniques, de quelques notes de flutes et d’arrangements de cordes.

Le chant à plusieurs voix apporte également une incroyable énergie aux compositions des Coming Soon. Celles-ci sont surtout dopées par les guitares. L’utilisation de la six cordes est d’une telle efficacité qu’elle touche presque au virtuose. « Ghost Train Tragedy » contient ainsi certaines des plus belles lignes que l’on ait entendues depuis le début de l’année. Riffs ravageurs, mélodies lyriques ou plus lancinantes, déchainement électrique.... Le sextet transporte avec lui de quoi réveiller quelques morts. A la plus grande joie des vivants.

KidB

Wu, version acoustique :

Teaser :

14:43 Publié dans rock | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : coming soon

 
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