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21/04/2013

Random Listening #13 : Buck 65 - B.Sc (1997)

14:11 Publié dans Random listening | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : buck 65

08/12/2009

Top 100 des années 2000 : 96-100

Top 100 de mes albums favoris des années 2000, c'est parti. Seule contrainte, on a préféré limiter le nombre d'entrées par artiste à deux, histoire de ne pas se retrouver avec toute la discographie de Radiohead. Aujourd'hui, les places 96-100.

 

Metronomy.jpg

96 : Metronomy - Nights Out (2008)

En cette fin des années 2000, certains groupes d'électroniques cachent en réalité des machines pop irresistibles prêtes à prendre possession de nos salons comme des dancefloors. Les Britanniques de Metronomy ont touché le jackpot avec leur deuxième album, "Nights Out" sorti l'année passée. Il faut dire que le quatuor fait preuve sur le disque d'une science assez poussée des synthés accrocheurs et des mélodies anguleuses. Ici, les titres "Heartbreaker" et "Back on the Motorway".

 

 

Secret.jpg97 : Buck 65 - Secret House Against the World (2005)

On a découvert le rappeur américain Buck 65 un après-midi d'août au festival Rock en Seine. Seul sur la grande scène, il balançait son flow impeccable de sa voix grave, présentant avant sa sortie quelques morceaux de son disque "Secret House Against the World". Marqué par son histoire amoureuse avec une jeune Française, l'album s'éloigne du hip-hop traditionnel pour explorer des territoires voluptueux et terriblement mélancoliques. Le ton se fait noir, aidé de notes de piano, d'une guitare acoustique ou d'arrangements de cordes. On ne s'en est jamais vraiment remis. Ici, les titres "The Floor" et "Blood of a Young Wolf".

 

 

the-horrors-primary-colours.jpg98 : The Horrors -
Primary Colors (2009)

En 2005, on était complètement passé à côté de leur premier album "Strange House" et c'était même avec une certaine méfiance que l'on regarfait ces héros britanniques de la scène Underage. Depuis, on a découvert le second essai de The Horrors, "Primary Colors", et on s'en mord un peu les doigts tant on est tombé sous le charme de ce rock sombre qui rappelle bien évidemment le début des années 1980 et la new-wave. Des références parfaitement assumées par un groupe en quête de sensations et d'intensité. Ici, les titres "Scarlet Fields" et "Sea within a sea".

 

 

 

Comets.jpg99 : Comets on fire - Avatar (2006)

Héritiers d'un rock américain aux guitares lourdes se laissant aller à de longues divagations inventives, les Comets on fire ont mis la barre très haut avec l'album "Avatar" publié en 2006 par Sub Pop. Il faut dire que la formation compte dans ses rangs Ben Chasny aussi connu pour son projet Six Organs of Admittance. Sur ce dernier disque sorti à ce jour, Comets on fire se laissait aller à un psychédélisme enchanteur. Ici, "Sour Smoke" et "Jaybird" en live.

 

 

passion-pit.jpg100 : Passion Pit - Manners (2009)

On avait été plus que charmé par le premier EP des Américains "Chunk of Change" et on a très vite adopté leur premier album "Manners" sorti au printemps et défendu dans ces colonnes. C'est dans l'euphorie dansante d'un Michael Jackson que les Passion Pit sont allés chercher leur bonne humeur et leur mélange de pop organique et sons synthétiques, nous avouaient-ils à l'été. S'ils ont encore un sacré chemin pour devenir les King of Pop du XXIe siècle, ils sont au moins sur la bonne voie. Ici, les titres "Moth's Wing" et "To Kingdom Come".

 

04/09/2009

Bike for three !, joli tandem

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Bike for three ! – More heart than brain (J'AIME : Beaucoup)

Ils ne se sont jamais rencontrés, mais sortent déjà un premier album ensemble. Le rappeur canadien Richard Terfry, plus connu sous le nom de Buck 65, et l’artiste électro belge Joëlle Phuong Minh Le (Greetings from Tuskan) ont fait connaissance via MySpace et s’échangent depuis idées et fichiers audio. Sous l’étrange appellation de Bike for three !, ils ont publié
« More heart than brains », un disque à la frontière de leur deux univers.

Buck 65 s’est occupé des textes et du chant, Greetings from Tuskan des arrangements électroniques. Tout deux se retrouvent à égalité sur l’album, mixés à la même hauteur. La voix rauque de Richard Terfry va au choc avec les boucles et les nappes de la Belge. Et les rythmiques s’accordent au phrasé du rappeur, par moments samplé ou accompagné de vocoder.

Une humanité en souffrance

Sur la plupart des quinze morceaux du disque, Buck 65 et Greetings from Tuskan dessinent des atmosphères orageuses, emportées par le débit rapide et les tons graves du Canadien. Certains titres plus lents et lancinants se font davantage mélancoliques à l’image d’« Always I will miss you. Always you ». D’autres encore passent d’un état à l’autre. « There is only one for us » s’ouvre ainsi lentement avec des nappes de cordes avant de se déchaîner. Une variation de rythmes menée aussi bien par la voix que la musique.

« More heart than brains » est l’occasion pour Buck 65 d’exorciser ses peines. « I’m so lost », répète-t-il en boucle sur le morceau « No Idea How ». Dans les textes, il est ainsi beaucoup question de cicatrices, de solitude et du vide, Une humanité en souffrance mais bien vivante : « We need to feel pain to know we’re alive » (« The Departure »). « All there is to say about love » apporte alors la solution. Comme pour Richard et Joëlle, le réconfort vient du partage :. « Over the phone, it’s good to know we’re not alone. ».

KidB

No idea how :

All there is to say about love :

 
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